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Environnement

/ Camille Jourdan

En Franche-Comté comme dans toute la France, de nombreux agriculteurs transforment leurs déchets agricoles en biogaz. Une façon pour eux de se diversifier, de produire une énergie « recyclable » et « locale » et d’avoir un revenu supplémentaire et stable. Mais face à la multiplication de projets de plus en plus grands et qui se rapprochent des agglomérations pour se brancher directement au réseau de gaz de ville, certains riverains et militants se montrent sceptiques et dénoncent un gaz pas si vert que cela.

/ Camille Jourdan

Dans leur méthaniseur, les agriculteurs recyclent effluents, résidus agricoles et autres déchets, quitte à réserver certaines cultures à la production de gaz, et à détourner l’agriculture de son rôle traditionnel. Les projets se concentrent aujourd’hui sur des méthaniseurs à injections, qui envoient directement le gaz dans les canalisations, ce qui demande beaucoup plus de matières que les méthaniseurs en cogénérations, plus petits et qui transforment le gaz en chaleur et en électricité. Le « digestat » qui résulte de la méthanisation est ensuite utilisé comme engrais. Ce processus, une fois encore, divise, et certains cas de pollutions sont soupçonnés.

/ Alexandre Renahy

La vie quotidienne vire au cauchemar pour les derniers habitants de certains bâtiments promis à la démolition à Planoise. Dans l’attente d’un relogement, plusieurs foyers vivent dans des bâtiments désormais insalubres et ouverts aux quatre vents, où se croisent dealers, squatteurs toxicomanes et récupérateurs de métaux. La situation s’enlise à cause des modalités de mise en œuvre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), qui prévoit de ne pas reloger les Planoisiens à Planoise, où des logements sont pourtant disponibles. Reportage initialement publié sur le blog Le Compost, Factuel reviendra sur ce dossier prochainement.

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/ Guillaume Clerc

Un nouveau plan social important touche General Electric à Belfort dans son unité consacrée au charbon et au nucléaire. Alors que des compétences clés vont disparaitre, cette division stratégique est mise en vente par les Américains. Deux options seraient encore en arbitrage à la tête de l’État, à la manœuvre pour retrouver sa souveraineté dans ce domaine vital : l’offre EDF/Framatome et celle portée par l’ancien dirigeant d’Alstom Frederic Pierucci. Au cœur des enjeux : la société Geast, fondée après la vente de la branche énergie d’Alstom en 2014 et dont dépendent les fameuses turbines Arabelle ainsi que la maintenance des centrales nucléaires de France et des bâtiments nucléaires de la marine nationale. Depuis quelques semaines, son conseil d’administration est dirigé par Hugh Bailey, directeur de GE France, par ailleurs visé par une enquête pour « prise illégale » d’intérêt depuis son passage de Bercy à GE.

/ Guillaume Clerc

La composition du Groupe d’étude de l’environnement et du climat (GEEC) voulu par la maire de Besançon pour donner un avis scientifique sur certains projets devait être connue en octobre. Il travaille déjà tant bien que mal, mais ne sera officiellement présenté qu’à la fin du mois de janvier au plus tôt. Si la ville n’avance pas de ce côté-là, elle a toutefois publié un appel d’offres pour mettre en œuvre le projet des Vaîtes, ce qui outre l’association des Jardins des Vaîtes qui milite pour son abandon et qui regrette l’opacité autour de ce dossier.

/ Guillaume Clerc

Après les indices et les soupçons, la preuve. Le permis de construire déposé par la société Vailog mentionne bien Amazon comme étant le client final de sa plateforme logistique sur la ZAC de l’Aéroparc. Cette trace avait été caviardée, mais mal effacée sur une annexe du permis de construire validé par les services du Grand Belfort et signé par le maire de Fontaine. Contrairement à ce qui a été affirmé, c’est donc bien Amazon qui se cache derrière le nom de code Citadelle.

/ Guillaume Clerc

Après un revers devant le Conseil d’État et une forte mobilisation sur le terrain, le groupe Pierre et Vacances a annoncé l’abandon du projet de Center Parcs à Roybon, mais aussi la poursuite des projets d’extension dans l’Eure et de ses nouvelles implantations en Saône-et-Loire et dans le Jura. Pour ces deux projets, le soutien de la région Bourgogne-Franche-Comté n’est plus à l’ordre du jour. Pour maintenir la pression, les opposants se sont réunis pour dénoncer cette « industrie du tourisme » qui détruit la nature et contribue à l’épuisement de la ressource en eau.

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/ Danièle Secrétant

Le marché contre L'humanité, et Retour sur Terre, 35 propositions. Deux essais du philosophe Dominique Bourg chroniqués dans Factuel.info. Être lucide ne rend pas optimiste. Dominique Bourg reste quand même combatif. Il a accepté de répondre à quelques questions pour notre journal.

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