• Des forts en ruine mais pas sans vie autour de Besançon

    "A deux kilomètres de là, deux énormes brasiers flambent dans les cheminées des abris sous roc d’Estel et Jean-Marc Gros. Leur chienne monte la garde devant les portes, sous la neige. Il fait bon sous les roches, bien que la tempête s’agite au-dehors."
    Si la Citadelle de Besançon, construite par Vauban au XVIIème siècle, est connue des bisontins et bien au-delà, les autres forts d’enceinte, notamment ceux du système « Séré de Rivières » datant de la fin du XIXème siècle, sont bien moins célèbres. Impossibles à rénover pour les petites communes ou les particuliers qui les possèdent, ils s’écroulent doucement, tandis qu’habitants et fans de vieilles pierres des alentours leur inventent des usages. Une poignée de passionnés tentent de les valoriser, le milieu de la fête alternative y trouve des lieux idéaux pour laisser libre cours à ses envies de « gros son », et les coureurs du Trail y passent, prêtant plus ou moins attention à ce patrimoine méconnu.
  • Mal-être et explosion de la précarité chez les « étudiants fantômes »

    Face à ces constats de précarité et de mal-être, la Fage (Fédération des associations générales étudiantes) a lancé une journée de mobilisation nationale le 26 janvier, relayée à Besançon par plusieurs associations étudiantes. Sur le terrain de rugby du campus de la Bouloie, les étudiants étaient invités à reconstituer une salle de cours, devant une banderole « Étudiants fantômes ».
    Suite à une forte mobilisation étudiante, Emmanuel Macron a annoncé des mesures pour améliorer leur situation, fortement dégradée depuis le début de la pandémie de Covid-19. Les étudiants de Besançon n’échappent pas à la difficulté de suivre les cours à distance et de supporter l’isolement et l’incertitude. Étudiants, syndicats, associations et institutions locales s’organisent pour répondre à l’urgence de la précarité étudiante et revendiquer de meilleures conditions de vie.
  • #NousNeSommesPlusVosPions : la grève des AED pour une meilleure reconnaissance de leur statut

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    Mardi 1er décembre, puis entre le 19 et le 21 janvier, les assistants d’éducation (AED) étaient appelés à se mettre en grève dans les collèges et les lycées à l’initiative des collectifs AED, soutenus par les syndicats Sud Education, CGT Educ’Action, Snes-FSU et Snalc. Ils déplorent des conditions de travail qui traduisent un profond manque de reconnaissance, amplifié par la crise sanitaire.

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