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Société

/ Clémentine Guenot

La dernière des 236 communes de France à avoir ratifié la charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale est Lons-le-Saunier, qui s’est engagée à suivre ses recommandations en décembre. En Franche-Comté, seules Besançon et Damparis l’ont adopté, en 2007 et en 2017. Cela dit, voter les principes de la charte n’engage pas légalement les signataires et le suivi des actions, minime. La société civile doit donc rester vigilante pour que les mots prennent forme sur le terrain.

/ Daniel Bordür

Docteur en physique spécialiste du temps-fréquence, Jean-Jacques Boy, disparu à l'âge de 66 ans, était aussi un militant associatif de grande valeur humaine. Premier président de Radio BIP, il s'était engagé concrètement pour soutenir les intellectuels algériens lors de la guerre civile des années 1990, puis des migrants sans papiers, pour la mémoire du massacre du 17 octobre 1961 ou de l'anthropologue et résistante Germaine Tillion.  

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/ Alexandre Renahy

La vie quotidienne vire au cauchemar pour les derniers habitants de certains bâtiments promis à la démolition à Planoise. Dans l’attente d’un relogement, plusieurs foyers vivent dans des bâtiments désormais insalubres et ouverts aux quatre vents, où se croisent dealers, squatteurs toxicomanes et récupérateurs de métaux. La situation s’enlise à cause des modalités de mise en œuvre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), qui prévoit de ne pas reloger les Planoisiens à Planoise, où des logements sont pourtant disponibles. Reportage initialement publié sur le blog Le Compost, Factuel reviendra sur ce dossier prochainement.

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/ Guillaume Clerc

Un nouveau plan social important touche General Electric à Belfort dans son unité consacrée au charbon et au nucléaire. Alors que des compétences clés vont disparaitre, cette division stratégique est mise en vente par les Américains. Deux options seraient encore en arbitrage à la tête de l’État, à la manœuvre pour retrouver sa souveraineté dans ce domaine vital : l’offre EDF/Framatome et celle portée par l’ancien dirigeant d’Alstom Frederic Pierucci. Au cœur des enjeux : la société Geast, fondée après la vente de la branche énergie d’Alstom en 2014 et dont dépendent les fameuses turbines Arabelle ainsi que la maintenance des centrales nucléaires de France et des bâtiments nucléaires de la marine nationale. Depuis quelques semaines, son conseil d’administration est dirigé par Hugh Bailey, directeur de GE France, par ailleurs visé par une enquête pour « prise illégale » d’intérêt depuis son passage de Bercy à GE.

/ Clémentine Guenot

Les premiers résultats de l’enquête administrative diligentée par la mairie suite aux accusations d’agressions, de harcèlements sexuels et de viols lancées par l’association Balance ton école d’art ont été rendus. Celle-ci n'est pas en mesure d'apporter d’éléments suffisamment probants pour accréditer ces faits, toujours l’objet d’une enquête judiciaire. En revanche, de graves dysfonctionnements sont constatés au sein de l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon, au point que trois autres études sont lancées. Elles concernent les questions de budget, le volet pédagogique et des faits de discriminations racistes et sexistes.

/ Guillaume Clerc

Après les indices et les soupçons, la preuve. Le permis de construire déposé par la société Vailog mentionne bien Amazon comme étant le client final de sa plateforme logistique sur la ZAC de l’Aéroparc. Cette trace avait été caviardée, mais mal effacée sur une annexe du permis de construire validé par les services du Grand Belfort et signé par le maire de Fontaine. Contrairement à ce qui a été affirmé, c’est donc bien Amazon qui se cache derrière le nom de code Citadelle.

/ Jean-Michel Bessette

Ce triste et banal fait-divers surmédiatisé a connu son épilogue mi novembre devant la cour d'assises de Vesoul, trois ans après les faits. Le sociologue et criminologue Jean-Michel Bessette a suivi le procès pour Factuel. Son premier regard, froid mais pas sans empathie, s'articule à une analyse du théâtre judiciaire où la vérité diffère selon que l'on est juriste, philosophe ou scientifique. 

/ Guillaume Clerc

Après plusieurs mois de crise entre élus et la direction, les membres du bureau de la section du Doubs de la mutuelle MGEN ont collectivement démissionné en fin de semaine dernière. L’ancien président, Sébastien Barbati, estime avoir été poussé vers la sortie et dénonce un affaissement des principes mutualistes, une gouvernance démocratique défaillante et une gestion désastreuse des ressources humaines. Tout cela questionne l’application pour elle-même des valeurs prônées par la MGEN, celles de l’économie sociale et solidaire. Selon la mutuelle, il s’agit d’une décision personnelle, de problèmes de relations humaines et d’une situation singulière.

/ Guillaume Clerc

En début de semaine, la direction du CHU de Besançon s’impatientait encore de la lenteur des ouvertures de lits dans les établissements privés. Le jeudi, la clinique Saint-Vincent accueillait ses premiers patients. Le groupe C2S, nouvel acteur incontournable de la santé privé en Franche-Comté, programme l’ouverture d’environ 55 lits dans la région d’ici le 23 novembre. Alors que le pic d’hospitalisation est attendu dans les prochains jours, reste à voir si les cliniques jusque-là peu sollicitées par l’ARS, seront efficacement mises à contribution pour soulager l’hôpital public.

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