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Education

/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Camille Jourdan

Les petits Franc-Comtois rejoignent peu à peu les bancs de leur école, transformée pour respecter les règles sanitaires. La manière de faire classe, elle aussi, a été transformée. « Si j'envoie les élèves au tableau, dit une enseignante, il faudrait que chacun ait sa craie, qu’il ne la passe pas aux autres… Si je leur donne un travail écrit, je ne peux plus passer parmi eux et me pencher sur leur cahier pour les aider… »

/ Daniel Bordür

Seuls reprendront le chemin de l'école les grandes sections de maternelle à dix par classe, les CP et les CM2 à quinze par classe, comme les a priorisés l'Inspection académique. Les crèches devraient rouvrir le 25 mai avec une capacité réduite de 40%. Les élus bisontins ont approuvé un plan lors d'une séance inhabituelle où l'économie et la responsabilité juridique ont eu la part belle. 

/ Barbara Romagnan

Je suis une enseignante intéressée et mobilisée par mon métier, soucieuse de la réussite et de l’épanouissement de mes élèves et curieuse d’eux. Je l’ai choisi et l’exerce depuis l’âge de 22 ans (je viens d’en avoir 46) dans des situations très variées, université, lycée, détention et collège. Depuis que je suis en collège, je suis aussi une enseignante régulièrement dépassée par mon « groupe classe », sans doute pas suffisamment créative pour les intéresser vraiment.

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/ Danièle Secrétant

Incarcérés et gravement malades, des femmes et des hommes emprisonnés subissent une double peine. Certains sont proches de la mort. Comment cohabitent en prison des logiques contradictoires de prises en charge. Sont-ils détenus-malades ou malades-détenus ? L'anthropologue bisontine Aline Chassagne donne la parole à dix-sept d'entre eux, fruit d'un travail de cinq années de recherche dans cet univers particulier, la prison.

/ Sonia Pignet

Après un week-end d’interrogations et de digestion des nouvelles de fermetures en cascade des établissements scolaires et de différents commerces, ce lundi matin était placé sous le signe de l’expectative. Enseignants et commerçants attendaient les instructions. Reportage à Clerval, une commune du Doubs de 1000 habitants.

/ Daniel Bordür

L'étudiant en droit tête de liste de l'Union estudiante de l'université de Franche-Comté et deux de ses colistiers sont candidats aux municipales à Besançon sur la liste RN de Jacques Ricciardetti. Cette liste étudiante compte également une candidate figurant en quatrième position sur la liste de Jean-Philippe Allenbach et un candidat sur celle d'Eric Alauzet…

/ Danièle Secrétant

Au terme d'une enquête de cinq années menée dans les quartiers, en Syrie et dans les prisons, Hugo Micheron livre une analyse du phénomène jihadiste, en France tout particulièrement. Son travail s'appuie, entre autres, sur des entretiens menés auprès de quatre-vingt terroristes incarcérés. Il montre la cécité dont ont fait preuve les pouvoirs publics, les partis politiques… Il tord le cou à un certain nombre d'interprétations sur les causes, l'ampleur et la gravité du problème posé par les islamistes. Si le diagnostic est bien posé, mieux posé, sans doute peut-on encore éviter d'autres catastrophes. 

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/ Guillaume Clerc

Laurent Nuñez est venu à Besançon d’abord auprès des policiers pour les féliciter du travail déjà mené et en les invitant à le poursuivre, jusqu’à éradiquer tous les points de deal en misant sur les enquêtes judiciaires. Il explique d’ailleurs les fusillades de Planoise par les vides laissés après le démantèlement de réseaux de trafic de drogue. Il n’est pas là pour promettre plus de policiers aux habitants, si ce n’est trois semaines de plus de CRS dans le quartier. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité rencontrer l’intersyndicale, qui a fini nassée, et a contesté l’existence des violences policières. Tout en déniant aussi les entraves à la presse alors qu’une journaliste avait été empêchée de filmer l’irruption d’une manifestante dans le cortège officiel plus tôt dans la matinée.

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