• Mal-être et explosion de la précarité chez les « étudiants fantômes »

    Face à ces constats de précarité et de mal-être, la Fage (Fédération des associations générales étudiantes) a lancé une journée de mobilisation nationale le 26 janvier, relayée à Besançon par plusieurs associations étudiantes. Sur le terrain de rugby du campus de la Bouloie, les étudiants étaient invités à reconstituer une salle de cours, devant une banderole « Étudiants fantômes ».
    Suite à une forte mobilisation étudiante, Emmanuel Macron a annoncé des mesures pour améliorer leur situation, fortement dégradée depuis le début de la pandémie de Covid-19. Les étudiants de Besançon n’échappent pas à la difficulté de suivre les cours à distance et de supporter l’isolement et l’incertitude. Étudiants, syndicats, associations et institutions locales s’organisent pour répondre à l’urgence de la précarité étudiante et revendiquer de meilleures conditions de vie.