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Société civile

/ La rédaction

Comme presque partout, la presse indépendante a subi ici aussi des entraves, menaces ou violences policières qu’elle concourt à mettre en lumière par sa couverture des manifestations. Interpellations, contraventions, tirs de LBD, menaces de morts et poursuites judiciaires, voici les atteintes au droit d’informer que nous avons pu recenser à Besançon, presque exclusivement concentrées sur Factuel.info et Radio BIP/Média 25, dont les images sont à l’origine de deux enquêtes IGPN.

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/ Guillaume Clerc

Besançon devra se doter d’un règlement local de publicité avant juillet, mais les candidats aux municipales sont restés bien discrets sur le sujet alors qu’une consultation publique est prévue au printemps. Nous vous révélons avant les élections le projet des élus : points d’entrées de ville préservées, densité plus faible et réduction de la taille des panneaux de 12 à 8 m². Mais à l’heure où toutes les listes se revendiquent de l’écologie, la publicité numérique ne sera pas interdite. La voie est donc ouverte pour toujours plus d’écrans, alors que le contrat sur le mobilier urbain liant la ville à JCDecaux arrivera bientôt à échéance.

/ Toufik-de-Planoise

L’action anti-pub d’Alternitiba et d’ANV COP21 le jour de la dernière Saint-Valentin s’inscrit dans une lutte longue à Besançon, où des modes d’action différents ont été utilisés. Alors que la publicité gagne du terrain et qu’elle s’affiche maintenant sur écran, retour sur 10 ans d’action anti-pub à Besançon, de l’ouverture des sucettes, en passant par l’extinction des enseignes lumineuses et la casse.

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/ Toufik-de-Planoise

Sibeth Ndiaye, secrétaire d’État auprès du Premier ministre et porte-parole du Gouvernement, était de passage ce jeudi dans le Doubs et a participé à un débat public à la préfecture. L’opération « à votre écoute » devait recueillir « les remontées du terrain par l’expression des principales préoccupations des Français. » Tout le monde pouvait s’y inscrire, dans la limite des places disponibles, et quelque 75 personnes d’horizons très divers ont pu s’y rendre, donnant lieu à des échanges où interrogations et coups de gueule se sont vite multipliés.

/ Danièle Secrétant

Rien ne prédestinait certains travailleurs sociaux à devenir des entrepreneurs. Devant les besoins de réinsertion de personnes en difficulté, l'absence de réponses adaptées, plusieurs ont mis les mains dans le cambouis ou dans le bois... Jean-Guy Henckel les a mises dans la terre. Bio, la terre. 30 ans après la création du premier jardin de Cocagne, à Chalezeule, près de Besançon, il raconte l'aventure. À son actif, 136 entreprises solidaires - jardins, restaurants,  laboratoires de transformation - emploient 5000 personnes en insertion, 800 encadrants et fournissent 25000 adhérents consommateurs...

/ Toufik-de-Planoise

À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, SUD/Solidaires, MNL, UNEF, et UNL, un cortège « métro-boulot-caveau » était organisé ce 6 février. Engagé depuis le 5 décembre dernier, le mouvement entendait démontrer qu’il ne faiblissait pas. Esplanade des Droits de l’Homme près de la Mairie à 11 h, le pari fut en partie gagné. Entre 900 et 1 200 personnes s’étaient ainsi retrouvées, un score honorable après plus de deux mois et une neuvième mobilisation nationale. Les organisateurs ont enchaîné les allocutions, avant de partir déambuler dans la vieille ville.

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/ Toufik-de-Planoise

Depuis notre premier article, nous pouvons documenter d’autres agressions récentes attribuées à l’extrême-droite radicale. Une première victime décrit ainsi avoir subi un véritable « tabassage » à connotation raciste entre Noël et Nouvel An, une seconde avait déposé plainte suite à des coups reçus fin novembre. Plusieurs témoins rapportent aussi des rassemblements réguliers et tendus dans certains bars de la cité, dont l’un se serait soldé « à un cheveu de l’expédition punitive » mi-janvier. Les citoyens, parfois inquiets, s’interrogent désormais sur la réactivité des pouvoirs publics.

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/ Guillaume Clerc

Ils étaient près de 3.000 à Besançon ce 24 janvier pour cette septième journée de mobilisation nationale contre la réforme des retraites, un chiffre en hausse par rapport à celle de la semaine dernière. Et pour la première fois, les avocats en grève depuis trois semaines ont défilé aux côtés des autres salariés. Avec un col rouge en guise de résistance.

/ Guillaume Clerc

Le Conseil citoyen de Planoise organisait un rassemblement de soutien aux commerçants et aux habitants touchés par la violence. Au micro, les habitants ont pu exprimer leur sentiment d’abandon des pouvoirs publics et de dégout des accès de violence liés au trafic de stupéfiants qui pourrit la vie des habitants ici. Ils n’aspirent qu’à une chose, vivre normalement. Dans un autre article, nous reviendrons sur la réunion publique qui a suivi, où le maire et le préfet ont été mis en difficulté.

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