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Industrie

/ Guillaume Clerc

Sous pression. Comme tous les acteurs du dossier General Electric et son usine à Belfort. Personne ne dit rien, mais le bruit de 1.000 suppressions de postes est persistant. La branche turbines à gaz, 1.900 salariés sur 4.200, semble la plus menacée. Bruno Le Maire vient presque de l’enterrer, faute de débouchés. Les syndicats dénoncent un mensonge pour mieux faire passer la pilule du plan social. Chiffres à l’appui, ils tablent, tout comme GE, sur la reprise du secteur. Pour pérenniser l’excellence industrielle de Belfort, son savoir-faire et ses emplois, ils ont élaboré des pistes de diversification : aéronautique, hydrogène et nucléaire.

/ Daniel Bordür

Quatre marches parties de Perpignan, Strasbourg, Mulhouse et Valence, se dirigent vers la plus grande chênaie d'Europe, à Tronçais (Allier) où se tiendra un grand rassemblement le 25 octobre. L'une vient de traverser la Franche-Comté. Il s'agit d'alerter des menaces que fait peser l'industrialisation de l'exploitation forestière...

/ Daniel Bordür

Le président CGT du conseil des prudhommes de Dole, 40 ans de militantisme ouvrier, avait été licencié en 2012 par C&K, l'entreprise où il était délégué syndical. Réintégré en 2017 après un arrêt favorable de la cour administrative d'appel de Nancy, il a de nouveau été exclu après que le Conseil d'Etat a demandé un nouvel examen du dossier. Une « remise en cause illicite du droit à réintégration » selon la Direccte...

/ Daniel Bordür

Le salon des micro et nano technologies de Besançon, incontournable rendez-vous des industriels du luxe et de l'aéronautique, du bio-médical et de l'horlogerie, carrefour de la recherche universitaire et privée, est aussi un lieu où science et fiction se rejoignent, où la question du sens de l'activité humaine se pose.

/ Daniel Bordür

Membre du Pole de compétitivité des microtechniques basé à Besançon, le cluster Innov'Health (innovation en santé) assure qu'un règlement européen entrant en vigueur dans deux ans menace des « dizaines de milliers d'emplois » en France dans un secteur employant 8000 personnes en Bourgogne-Franche-Comté. Pour sa déléguée générale Céline Bouafia, les start-up ont besoin de quatre à cinq ans de trésorerie... Un député LREM lorrain craint un impact sur la Sécurité sociale...

/ Daniel Bordür

Des délégations sont venues de Poissy et Valenciennes, Mulhouse et Sochaux car la crainte des salariés est réelle de voir généralisé au groupe le passage de 35 heures à 37 heures 45 avec une hausse de salaire inférieure à celle de l'augmentation du temps de travail accepté par FO, CFTC et CFE-CGC moyennant une prime. Les ordonnances Macron-Pénicaud facilitent les projets du groupe alors que la métallurgie allemande vient de passer aux 28 heures...

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