A Belfort, Le Maire met la pression sur General Electric

En visite à Belfort sur le site de General Electric où se trouvaient presque mille personnes, Bruno Le Maire exige que GE revoie sa copie pour baisser le nombre d’emplois supprimés et demande le maintien de la compétence turbine à gaz à Belfort. Après sa rencontre avec les dirigeants de GE et les syndicats, il évoquait aussi sa crainte d’une « liquidation dissimulée ». Il annonce également la création à Belfort d’une société aéronautique financée par GE et l’État et l’implantation d’un centre dédié à l’hydrogène. L’intersyndicale évoque une rencontre positive, mais n’est guère rassurée. Dehors, après avoir accueilli et salué le ministre par des huées, certains ne croient plus aux discours et parlent de blocage, alors que des turbines s’apprêtent à être livrées…

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Au début de ce lundi après-midi, les salariés de General Electric sortent par groupes de dizaines des ateliers. Ils sont en tenues de travail et ont cessé leurs activités pour participer à l’AG, convoquée tout près du centre d’essai des turbines à gaz. Il n’y a pas que des gens de GE, tous les soutiens y étaient invités, ce qui fait presque 1000 personnes. C’est la première mobilisation depuis l’annonce du plan de licenciement de GE, qui concerne à peine plus de monde : 1045 postes, presque tous ici à Belfort. Les prises de paroles ont débuté à 15h, juste avant l’arrivée de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, sur le site. Le comité d’accueil était conséquent et l’intersyndicale a pu insister sur le fait qu’elle ne laisserait pas passer ce plan de licenciement et de délocalisation de l’activité gaz à Belfort. Ce n’était pas le moment de prendre des décisions concernant l’avenir du mouvement et des actions à envisager, cela...

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