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Economie

/ Invité.e.s

Ancien gestionnaire-financier à la banque Paribas-Luxembourg, le Jurassien Pierre-Emmanuel Scherrer enseigne la gestion et l'économie des entreprises. Il a décortiqué le montage des deux projets de center parcs de Poligny et du Rousset (Saône-et-Loire) dont il ressort que les investisseurs institutionnels pressentis mais toujours inconnus, souscriraient des obligations rémunérées à près de 7%, un taux important qui reflète un risque auquel les collectivités sont, de son point de vue, excessivement exposées.

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/ Guillaume Clerc

Les syndicats de General Electric ont saisi la justice pour faire reconnaitre la responsabilité de l’État dans l’annonce du plan social de 792 postes qui toucherait les sites de production des turbines à gaz de Belfort. Ils réclament 50 millions de dommages et intérêts pour le préjudice subi par la non-action de l’État pour faire respecter l’accord de 2014 qui conditionnait la vente de la branche énergie d’Alstom à GE. D’autres procédures similaires devraient suivre, notamment de la part de la ville de Belfort et de la région Bourgogne-Franche-Comté. Sur le terrain, l’échéance judiciaire apparait bien longue face à l’imminence des licenciements et les salariés sont passés à l’offensive. Les sites de Belfort et de Bourgogne sont complètement bloqués depuis hier, une grande manifestation est prévue le 19 octobre.

/ Sonia Pignet

À l’initiative de la FNSEA et des JA, plusieurs manifestations et opérations escargot ont eu lieu partout en France mardi 8 octobre. Ils protestaient contre le marché commun Mercosur et pour dire leur colère face à ce qu’ils considèrent comme de l’agribashing. Reportage en Haute-Saône, où 170 tracteurs ont convergé vers midi non loin de Vesoul.

/ Toufik-de-Planoise

Sous le mot d’ordre de « convergence contre la casse des services publics », gilets jaunes, syndicats, et autonomes, se sont retrouvés ce samedi à Besançon. Environ 700 personnes ont ainsi entamé un défilé sous des trombes d’eau, où les prises de parole se sont enchaînées devant plusieurs institutions. En fin d’après-midi, après avoir gagné la préfecture qui a été prise pour cible, une confrontation s’est engagée entre les plus téméraires et la gendarmerie mobile. La situation restera tendue avec d’autres heurts notamment à Chamars et à gare Viotte. Il y a eu six interpellations.

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/ Patrick Tardit

Guillaume Canet incarne un agriculteur endetté et dépressif dans le film d’Edouard Bergeon, « Au nom de la terre », l’histoire dramatique de la propre famille du réalisateur. L’acteur et le réalisateur, tous deux interviewés dans cet article, sont engagés dans l’association Solidarité Paysans, qui organise une projection de ce film le 26 septembre à Lons-le-Saunier.

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/ Guillaume Clerc

La mobilisation contre la réforme des retraites que le gouvernement souhaite faire voter avant l’été 2020, après une phase de concertation, entre dans le dur. Les manifestants dénoncent la fin des régimes spéciaux qui compensent des conditions de travail difficile, tout comme le remplacement des cotisations au trimestre par un système par point, dont on ne connait pas la valeur, et qui pourrait fluctuer dans le temps. Parmi les quelque 800 personnes dans la rue à Besançon ce matin, tous craignent que cela se traduise par une diminution du montant des retraites et un âge de départ plus tardif.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient plus de 1000 à fouler les rues ce samedi à Besançon, dans le cadre de la marche pour le climat rejointe par les Gilets jaunes. Après une jonction dans une avenue d’Helvétie noire de monde, le cortège s’est arrêté place Flore, où l’un des portraits réquisitionnés de Macron est même apparu. Alors que les premiers rejoignent ensuite le quartier des Vaîtes, les seconds retournent place de la Révolution au festival « Livres dans la Boucle » pour y soutenir l’apparition du lanceur d’alerte Maxime Renahy.

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/ Guillaume Clerc

Vendredi matin, les automobilistes qui rentraient et qui sortaient de Besançon ont eu la surprise de voir une centaine de banderoles orner les ponts ou recouvrir les publicités qui foisonnent à chaque accès de la ville. Les slogans, dont « plus de trois degrés, fin du comté », visaient à interpeller les consciences de ceux qui se rendaient au travail, souvent coincés dans les bouchons, et à les inviter à se joindre aux militants pour le climat et la justice sociale qui manifestent ensemble ce week-end.

/ Daniel Bordür

« Quand on voit ça, que voulez vous que les habitants pensent des élus, de la politique ? Pourquoi voteraient-ils ? », s'insurge un militant de la CNL à propos de la fermeture pendant une semaine d'un des deux bureaux de Besançon-Planoise (20.000 habitants) qui a aussi fait réagir CGT et PCF. Le projet de transformer le bureau Proudhon du centre-ville en agence bancaire qui exclurait pauvres et précaires inquiète le syndicat SUD-PTT. Les 200 bureaux ruraux du Doubs pourraient n'être plus que 65 l'an prochain…

/ Daniel Bordür

Avant les lourds dossiers de la rentrée scolaire ou des investissements, la présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a effectué une mini tournée dans le Jura pour suivre des dossiers concrets en matières culturelle (Moulin de Brainans et La fraternelle de Saint-Claude) et au carrefour de l'environnement (premier Service public local de l'efficacité énergétique à Morez) et de l'économie (AOC bois du Jura à Champagnole).

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