Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Logement

/ Toufik-de-Planoise

Cela fait plusieurs années que le dossier emblématique des Vaîtes n’en finit plus de faire des vagues à Besançon. Alors que le projet est provisoirement suspendu par la justice, c’est sur le plan politique et électoral que les choses se sont dernièrement envenimées. En attendant, et loin des tergiversations feutrées, associations, riverains, jardiniers et opposants sont bien décidés à faire vivre cet écrin bucolique au cœur de la ville. Batailles juridiques et d’opinion, occupation maraîchère des sols, et prémices d’une ZAD forment un front combatif face à des autorités fragilisées, mais déterminées à poursuivre les travaux.

/ Guillaume Clerc

Des opposants à la construction de l'écoquartier des Vaîtes à Besançon étaient sur place ce matin quand les travaux ont repris. Une cabane était en cours de construction. La police a procédé à des contrôles d'identité et à emmené quatre personnes au poste pour des vérifications d'identité selon Média 25 / Radio Bip qui a filmé les images suivantes.

Accès libre

/ La rédaction

Grand Besançon Habitat a donné congé à trois locataires de cet immeuble dont il a décidé la démolition et où vivent encore 19 familles pauvres. L'organisme invoque le refus de plusieurs propositions que la Confédération nationale du logement considère non conformes au document entériné en juin par la CAGB. Ce n'est pas l'avis du président de GBH, Pascal Curie.

/ La rédaction

Deux bennes affrétées par la ville ont récupéré le matériel après que la police a emmené une trentaine de personnes. Les unes, demandeurs d'asile et mineurs, ont été hébergées par l'Etat et le département, les autres font l'objet de vérification et certaines pourraient être expulsées. « Cherchez un presbytère », a suggéré le préfet aux militants de SolMiRé...

/ Daniel Bordür

Demandeurs d'asile dublinés, réadmis Schengen, mineurs isolés étrangers ou jeunes considérés comme majeurs par l'Aide sociale à l'enfance... A Besançon, le collectif SolMiRé continue d'accompagner des migrants en errance tandis qu'un collectif de travailleurs sociaux s'inquiète de la violence institutionnelle pesant sur les jeunes.

/ La rédaction

L'expulsion du Bol d'R a aggravé la situation de la vingtaine de migrants qui se succèdent régulièrement sous le vieux préau. Le site manque d'eau et de sanitaires que SolMiRé a demandé, en vain, à la ville d'installer. Le service hygiène-santé est récemment intervenu pour chasser les rats... L'association a demandé au préfet de rappeler au maire ses obligations...

Pages