Squat solidaire des migrants à Besançon : audience renvoyée au 7 mars

Les propriétaires de l'appartement de l'avenue Denfert-Rochereau, investi il y a deux mois par des militants qui l'ont ouvert à des demandeurs d'asile, avaient saisi la justice pour occupation sans droit ni titre. Alors que le débat juridique n'a pas encore eu lieu, le juge a curieusement quasiment intimé aux occupants de quitter les lieux.

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Il y a seize noms sur le rôle affiché à l’entrée de la salle d’audience du tribunal d’instance de Besançon ce mardi de la Saint-Valentin, mais ils ne sont que six ou sept à être là, assis sur le dernier banc à attendre leur tour. Les deux assignations qui leur ont été adressées n’ont pas fait le tri entre les personnes de passage au squat de l’avenue Denfert-Rochereau, les militants du collectif l’ayant investi et les demandeurs d’asile qui y logent depuis la mi-décembre.

A l’appel du premier nom, à consonance étrangère, personne ne bouge ni ne pipe mot. « On se lève et on dit présent », gronde le juge Jean-Louis Cioffi. Hélène, Sébastien, Jetmir, Stanly et les autres obtempèrent. Surpris, ils ne voient pas leur avocate, mais Valérie Giacomoni qui la substitue. Elle n’a pas eu le temps de prendre connaissance du dossier et demande le renvoi. Florence Robert, qui assiste les deux propriétaires de l'appartement squaté,...

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