Guy Boley, des Chaprais à Grasset

L'écrivain bisontin, dont le second roman, Quand Dieu boxait en amateur, était dans la pré-selection du prix Goncourt après que Fils du feu a été primé huit fois, participe cette semaine à plusieurs rencontres avec des publics variés dans le cadre du festival littéraire des Petites Fugues. « Dans un roman, dit-il, la mémoire, le réel, la vérité se recoupent... »

 

Guy Boley dans son bureau (photos Daniel Bordur)

« On ne choisit pas son enfance. On s'acclimate aux pièces du puzzle, on bricole son destin avec les outils qu'on a sous la main... », écrit Guy Boley à la page 43 de son second roman Quand Dieu boxait en amateur. Il aurait pu s'appeler Mon père, ce héros, mais c'était déjà pris. En tout cas, il y a de l'idée. Celle de l'exploration de la vie de son géniteur, un artisan forgeron du quartier bisontin des Chaprais, à qui un hommage plus que vibrant est rendu, sans que l'on sache très bien la part du réel et de l'imaginaire.

Guy Boley participe cette semaine à plusieurs rencontres dans le cadre du festival des Petites fugues. Voir ici.

Peu importe car tout est vrai dans le sens de vraisemblable. Car on est dans le roman. Un art très particulier consistant à écrire en mêlant souvenirs et dires, ouïs dire et reconstitutions, et en les passant au tamis du style. C'est lui qui donne le ton, l'atmosphère, le goût des sentiments. On pense lire le...

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