La lumière s’oeuvre

Pionnier de l'art électrique dans les années 1960, l'artiste Néo-Zélandais Bill Culbert, présenté à la Biennale d'art contemporain de Venise en 2013, expose ses installations lumineuses jusqu'au 28 février 2016 au Musée des Beaux-arts de Dole.

Drop (2), 2014, Bill Culbert

Rester là, assise devant  ces objets. M’imprégner de la douceur et du mystère.

La première chose que j’ai envie de faire est de capturer, avec un filet magique, cette lumière. Je me contenterai d'un appareil photo. Ni douce ni tranchante, elle épouse l’espace de l’œuvre, elle est l’œuvre. Elle ne révèle pas, elle se révèle à moi et m’émeut. Le plasticien travaille avec précision ces chromatismes et ne laisse rien au hasard : lumière subtilement orientée vers le bois, le blanc, le vide. Sa lumière n’éclaire pas, elle vit, s’incarne, se pose majestueusement.

Bill Culbert est un des premiers, dans le début des années 1960, à essayer de construire de l'art électrique, de plutôt basse consommation, grâce à des tubes fluorescents.

Le déchet est toujours vivant

Une architecture feutrée, des pots jonchés au sol, litres vides, évaporés. Flotsam jugs (2014) fait écho...

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