« Kokaïne Airlines » sous les verrous

Et pourquoi le théâtre ne franchirait pas la porte des prisons ? Même avec un titre provocateur comme Kokaïne Airlines ?

Et pourquoi le théâtre ne franchirait pas la porte des prisons ? Même avec un titre provocateur comme Kokaïne Airlines ? Surtout. D'abord parce que la 146e représentation de la pièce du bisontin Guy Boley a été, hier, le support d'une action d'éducation à la santé, de « sensibilisation des détenus aux problèmes de toxicomanie », explique la directrice de la maison d'arrêt, Corinne Puglierini. Seule sur une scène dépouillée de tout artifice, la comédienne Cécile Thévenot tient la cinquantaine de spectateurs en haleine, malgré les fréquents bruits de clés et de serrures. Elle joue tour à tour trois personnages : une jeune droguée en souffrance, sa mère disant au juge ses efforts et son amour, sa soeur enregistrant un message qu'elle lui enverra en prison : « frangine, je t'aime... » Les trois monologues ont été écrits à partir d'entretiens réalisés par l'auteur avec des toxicomanes et...

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