Rivières : l’unanimité n’empêche pas les crispations

Christine Bouquin s'est fait tirer par la manche par l'opposition pour accepter d'envisager de porter plainte et de se constituer partie civile en cas de délit environnemental. Le département du Doubs va continuer à s'impliquer dans la gestion des milieux aquatiques au côté des communautés de communes.

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La politique est souvent une affaire de symbole. A tout le moins la perception de l'action publique. En finissant par accepter, après une heure de débat tendu et une suspension de séance, lundi 26 mars, le principe d'un dépôt de plainte du département en cas de pollution des eaux, par exemple en cas d'épandage illégal de lisier, Christine Bouquin a implicitement reconnu qu'elle avait eu tort de revenir sur une décision de son prédécesseur socialiste Claude Jeannerot.

Du coup, le « magnifique dossier » sur l'eau, comme l'a qualifié la vice-présidente à l'environnement Béatrix Loison, est passé au second plan alors qu'il ne le mérite pas. Adoptée à l'unanimité, la délibération entérine la poursuite des travaux initiés sous l'ère Jeannerot avec la conférence départementale de l'eau. Seul bémol, elle devait se tenir au premier trimestre 2018, elle aura lieu fin juin ou début juillet. On y restituera les travaux des groupes thématiques...

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