Refus de contrôle de l’inspection du Travail : trois syndicats écrivent au ministre

Thierry Pétament, le patron d'Orchestral Services, avait mis fin de façon un peu cavalière à un contrôle dans une de ses onze entreprises. A-t-il voulu « créer un buzz médiatique et faire croire que tous ses salariés étaient derrière lui » ? C'est la thèse des syndicats de l'Inspection du Travail de Besançon.

orchestral

Thierry Pétament, le patron d'Orchestral Services, a-t-il voulu « créer un buzz médiatique et faire croire que tous ses salariés étaient derrière lui » ? C'est la thèse des syndicats de l'Inspection du Travail de Besançon. Dans L'Est républicain du 15 janvier, ce patron d'un groupe de nettoyage et de services à domicile, employant 870 salariés dans onze filiales, dont deux au Maghreb, annonçait mettre en congés payés les 70 salariés de deux sociétés objets de contrôles qu'il estimait excessifs. Thierry Pétament affirmait être victime du contrôle de trop, le douzième en deux ans. Il s'est alors mis hors de lui, mettant fin au contrôle. Deux jours plus tard, Jean Ribeil, le Directeur régional des entreprises, concurrence, consommation, travail et emploi (Direccte) publiait sur le site de son administration un communiqué remettant les pendules à l'heure : « les contrôles se sont déroulés dans le...

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Si vous possédez un abonnement, connectez-vous :

Pourquoi Factuel Info est payant ?

  1. C'est un journal sans publicités, indépendant des pouvoirs économiques, etc...
  2. Son projet éditorial consiste à publier juste plutôt que juste publier
  3. C'est un journal participatif En savoir plus
Voir nos offres d’abonnements

Newsletter

Lisez la Lettre de Factuel

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER !