Lynx, le débat est bestial

Véritable atout de la biodiversité pour certains, concurrent sévère à la chasse pour d’autres, les échanges sont parfois sauvages autour du lynx. Pour tenter de régler le problème, un plan d’étude a été proposé : le Plan Prédateur Proie Lynx. Porté par les chasseurs et le CNRS, il est décrié par le centre de sauvegarde de la faune sauvage Athenas et par le CNPN (Conseil national de protection de la nature).

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Ce n’est pas un hérisson, mais le sujet est épineux : le sort du lynx boréal dans le massif du Jura. D’un côté, les associations de défense de la nature, de l’autre, les offices de l’État secondés par les chasseurs. Au cœur du débat, le Plan Prédateur Proie (PPP) Lynx. Ce plan débattu vise à « étudier les effets cumulés de la chasse et du lynx sur les petits ongulés [chevreuils, chamois, NDLR] », selon Jean Baptiste Fanjul, chargé d’études et animateur du PPP.

De 110 à 150 spécimens dans le massifDans le massif du Jura, les lynxs sont suisses. Arrivé dans les années 1970 après une réapparition chez nos voisins helvètes, le Lynx boréal est une espèce classée « en danger » en France par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Le nombre d’individus varie en fonction des estimations et peut aller d’environ 110 à environ 150. Pour cette raison, l’OFB préfère parler « d’aire de présence »...

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