Le psycho-physiologue Hubert Montagner s’offusque de la « dérive corporatiste des syndicats »

Ancien professeur à la fac de sciences de Besançon, ancien directeur de recherche à l’INSERM, il est de ceux qui ont contribué à la concertation pour la refondation de l'école. La réforme des rythmes est capitale à ses yeux.

Le refus manifesté par les syndicats des enseignants du primaire, SNUipp en tête, relève pour Hubert Montagner du corporatisme, voire du poujadisme dixit. « C'est obscène », s'emporte celui qui est l'origine de l'antenne petite enfance de Besançon, « je ne comprends plus rien. Je ne confonds pas les enseignants et les syndicats d'enseignants. L'école n'appartient à personne, elle est un bien commun de la nation. C'est l'intérêt de l'enfant qui doit être l'impératif. J'interviens beaucoup publiquement sur cette question des rythmes, auprès des élus locaux, des enseignants, des parents d'élèves (M. Montagner est membre du conseil scientifique de la FCPE avec François Dubet et Phillipe Meirieu notamment, NDLR). On admet mes arguments sur le bienfondé d'une réforme des rythmes et puis les intérêts particuliers reprennent le dessus. C'est vrai que la méthode du ministre est critiquable...

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