José Aviles : « épuisant de militer contre la loi travail, mais riche d’enseignements »

Ce cheminot a été reconduit au poste de secrétaire général de l'union locale CGT de Besançon qui tenait son congrès jeudi. Dans un entretien à plusieurs voix, des militants parlent 1er Mai, services publics, droit syndical, danger de l'extrême-droite, question sociale...

Des militants bisontins de la CGT lors d'une manifestation nationale contre la loi Macron, en avril 2015 à Paris.

Une petite centaine de congressistes représentant 32 syndicats d'entreprises auxquels adhèrent 1800 salariés, ont reconduit le cheminot José Aviles comme secrétaire de l'union locale CGT de Besançon. Il entame son troisième mandat de trois ans comme animateur d'un bureau de sept militants issus d'une commission exécutive de 27 membres se réunissant une fois par mois. A l'issue des travaux du congrès, il a participé à un échange avec Factuel et L'Est républicain en compagnie de quelques militants.

Guy Lazar, Didier Gautier et José Aviles.

Vous annoncez 2210 cotisants à l'union locale. Pourquoi tous n'étaient pas représentés ?

José Aviles : Ils ont des problèmes de temps, n'ont pas toujours des moyens de délégation.

Guy Lazar (cheminot) : Le droit syndical n'est pas ce qu'on souhaite. Certains délégués syndicaux ont quinze heures par mois. Quand ils les prennent dans l'entreprise, ils n'ont plus huit heures pour participer à...

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