Deux ans après Fukushima, quelle vie pour ceux qui vivent à côté de la centrale…

Un homme sur un cheval. Il porte une cuirasse, symbole de la célèbre fête des samouraïs qui rassemblait chaque année depuis mille ans toute la ville de Minamisoma. La caméra s’approche et fixe quelques secondes son regard inquiet. Autour de lui, une ville fantôme. Une atmosphère pesante. Le vide. Ce qu’on appelle le bord de la zone interdite. Ainsi commence Welcome to Fukushima...

Un homme sur un cheval. Il porte une cuirasse, symbole de la célèbre fête des samouraïs qui rassemblait chaque année depuis mille ans toute la ville de Minamisoma. La caméra s’approche et fixe quelques secondes son regard inquiet. Autour de lui, une ville fantôme. Une atmosphère pesante. Le vide. Ce qu’on appelle le bord de la zone interdite. Ainsi commence Welcome to Fukushima, film au titre ironique réalisé par Alain de Halleux.Parfois les paysages sont doux. Parfois l’image est grise. Parfois les arbres éclatent en mille fleurs. Parfois la mer scintille comme avant. Les couleurs de la nature sont là, car à Minamisoma l’ennemi ne se voit pas. Comment filmer la menace de la centrale de Fukushima alors que la ville ressemble à toutes les autres villes ? Après avoir filmé Tchernobyl (« RAS nucléaire » et « Tchernobyl for ever »), Alain de Halleux s’est penché sur le sort des riverains,...

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Si vous possédez un abonnement, connectez-vous :

Pourquoi Factuel Info est payant ?

  1. C'est un journal sans publicités, indépendant des pouvoirs économiques, etc...
  2. Son projet éditorial consiste à publier juste plutôt que juste publier
  3. C'est un journal participatif En savoir plus
Voir nos offres d’abonnements

Newsletter

Lisez la Lettre de Factuel

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER !