« Ça va swinguer dans les coops ! »

Comment l'élevage à comté peut-il prendre en compte les sols « patrimoine commun de l'humanité » selon un récent rapport du Conseil économique, social et environnemental national ? D'abord en réalisant que trois fermes sur quatre sont intensives et qu'on ne les réorientera pas en claquant des doigts. Aussi en regardant en face ce qu'il en coûterait, et à qui, de désintensifier. Un colloque s'est tenu sur le sujet dans le Haut-Doubs.

solpaysage

Quel serait le coût d'une désintensification de la production laitière dans la zone comté ? Alors que le nombre de vaches et la quantité de lait produite ont augmenté d'environ 10% ces cinq dernières années, la question peut prêter à sourire. Elle n'est à l'ordre du jour ni des politiques publiques, ni des projets des entreprises agro-alimentaires. La fin des quotas laitiers et les autorisations d'augmentation de production qui l'ont anticipée, ont sanctionné une orientation libérale que seul le cahier des charges de l'AOP comté parvient à contenir, mais pas à entraver. Fruit d'une organisation remarquable de la filière, ce cahier des charges a récemment évolué, plafonnant la productivité annuelle à 4600 litres de lait par hectare de surface fourragère.

Mais pourquoi, diront certains, désintensifier une production extensive ? Parce que 4600 litres, c'est extensif, n'est-ce pas ? En fait, oui et non. Ça...

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