Yolande Moreau : « Je ne différencie pas humour et gravité »

La comédienne et cinéaste parle de ses films, des improbables histoires d’amour, des mélancoliques buveurs de bière, des friteries improvisées, de la quête intime... Et du dernier où elle apparaît, présenté en avant-première au festival de La Rochelle, « Le Tout Nouveau Testament » de Jaco Van Dormael.

yolandemoreau

Au Festival International de La Rochelle, entre deux projections, Yolande Moreau s’assied toujours à une terrasse en bord de mer. Elle regarde les bateaux ou attend peut-être que la mer monte. C’est là qu’elle m’a donné rendez-vous.

Deux yeux bleus avec des éclats de malice sous une chevelure vagabonde. Qu’elle soit Séraphine, la mère de Camille redouble, ou plus récemment la femme de Voyage en Chine, elle irradie les films d’une lumière secrète et de flots de tendresse.  Quelque chose de l’enfance illumine son regard. A la vision de ses films, on s’étonnera à peine de la façon dont elle parle avec élégance de la vulnérabilité et de l’amour. Quand on la reconnaît dans la rue et qu’on l’appelle « Yolande » elle sourit et répond avec la pudeur des artistes que nous aimons.

Son premier film Quand la mer...

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