Reconnaissance des familles et réveils en réanimation (7)

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Alors que les admissions diminuent régulièrement, elle a terminé sa mission. Sa septième chronique évoque une dimension fondamentale et rarement mis en avant du métier de soignant.e : les liens avec les malades et leurs proches. « Nous sommes des passeurs de messages et d’émotions », écrit-elle...

malade

La phase de réveil des patients en réanimation ne correspond pas vraiment à ce que nous entendons habituellement par « réveil », cet acte répétitif qui se traduit bien souvent par l’ouverture des yeux et le fait de se lever de son lit. Ici, en réanimation le réveil se fait par étapes, sur une durée qui peut s’étendre sur plusieurs jours. Ce type de réveil ne va pas de soi. Avant de provoquer le réveil des malades, quelques prérequis sont nécessaires : le malade a besoin d’un minimum d’apport en oxygène, son taux d’oxygène dans le sang est suffisant et stable. Les médicaments qui maintiennent le malade endormi sont alors diminués. Petit à petit, palier par palier les vitesses des pousse-seringues sont ralenties. De moins en moins endormi, le patient s’implique de plus en plus dans ses mouvements respiratoires, « déclenche » lui-même des inspirations. Parfois, la phase de réveil arrive trop rapidement, alors...

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