Lons-le-Saunier : Edouard Philippe débat des retraites sous protection policière

Le Premier ministre a discuté avec une centaine de personnes sélectionnées sous une protection policière dissuadant autant de manifestants de s'approcher. Il tente de rassurer en disant vouloir préserver le système par répartition, mais n'est pas cru par les protestataires quand il dit refuser la capitalisation… Très curieusement, Factuel n'a pas pu assister aux débats.

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Edouard Philippe y va avec des pincettes. Toucher aux retraites est politiquement explosif. Son second mentor, Alain Juppé (le premier fut Michel Rocard), dont il était porte-parole de la campagne lors de la primaire de droite, l'a appris à ses dépends. Alors premier ministre, le mouvement de décembre 1995 eut raison de son projet de commencer à démenteler les régimes spéciaux de retraite.

Il dit vouloir créer « un régime universel se substituant aux 42 régimes existants », mais ce ne sera « pas un régime unique ». Il assure qu'« énormément de choses ne sont pas décidées », que sa réforme n'est « pas budgétaire » et annonce vouloir « discuter ». Il promet de ne pas remettre en cause le principe de répartition, écarte la capitalisation, cite du bout des lèvres le système par points dans lequel, justement, les opposants voient le pire avec des pensions variant avec la valeur du point. Mais de cela, il ne sera pas...

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