« La France debout, c’est nous ! »

Une cinquantaine de policiers se sont rassemblés devant la commissariat de Besançon pour dire leur « ras-le-bol de la haine anti-flic ». Leur mouvement montre surtout que les forces de l'ordre, dont les effectifs ont été rognés sous Sarkozy, sont épuisées par six mois d'un état d'urgence qui leur fait reporter leurs congés... Une trentaine d'étudiants rieurs, anti loi-travail, ont « protégé le droit de manifester des policiers ».

police

Midi moins cinq, ce mercredi 18 mai. Quelques flics sont déjà sur le parvis du commissariat de police de Besançon. Midi, parmi la cinquantaine de personnes, outre des policiers nationaux, les représentants d'une association de gendarmes, quelques policiers municipaux, quelques citoyens. Midi deux, une trentaine de militants du comité de mobilisation de l'université contre la loi travail s'installent sur le trottoir d'en face avec des pistolets à eau, scandant pas trop fort le slogan : « assez gazé, assez matraqué ». Ils entendent « protéger le droit de manifester des policiers », ironisent-ils. 

Une trentaine d'étudiants ont « protégé le droit de manifester des policiers »...

Midi cinq, le brigadier Fabio Cilli, délégué syndical départemental adjoint du syndicat Alliance (CFE-CGC), prend la parole : « la France debout, c'est nous ! » Il dénonce les « violences d'une minorité délinquante, anarchistes et autres violents », d'un «...

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