La CGT veut réindustrialiser la Franche-Comté

Pour le premier syndicat de la métallurgie, la reconquête est possible si l'on investit dans les filières énergie, transports, automobile et microtechniques dans l'objectif de créer des emplois dans la région. Mobiliser dans cette perspective redonnerait espoir aux militants confrontés depuis des années à une grave crise sociale.

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Voilà une statistique que la CGT de Franche-Comté avance sans fanfaronner. Dans un document interne, elle revendique 3,1% de syndiqués parmi les 61.347 salariés de la métallurgie, 1881 adhérents dans 76 syndicats implantés dans 2712 établissements. Plus de la moitié sont dans quatre entreprises : PSA-Peugeot, Alstom, General-Electric, Faurecia. Un quart dans une soixantaine. Première organisation syndicale du secteur, la CGT est absente de 97% des entreprises, notamment les plus petites.

La Franche-Comté, désert syndical ? Tout dépend ce que l'on compte et comment. Il y a les adhésions et l'influence électorale, comme en politique... Que n'entendrait-on si l'on mesurait l'impact des partis à leurs seuls adhérents ! Quoi qu'il en soit, moins de la moitié des salariés de la métallurgie, soit 29.755 personnes, peuvent voter au premier tour des élections professionnelles où seuls les syndicats peuvent présenter des candidats....

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