Chris Marker : être là où il faut (première partie)

Chris Marker a suivi les grands mouvements politiques du monde depuis un siècle. Il était là avant tout le monde, caméra au poing puisqu’en 1967, il arrive à Besançon pour filmer la longue grève de la Rhodia...

a-bientot-jespere

Comment le cinéma peut-il pressentir ce qui va éclore ou ce qui va transformer la société ? Comment le cinéma peut-il avec le regard qu’il porte sur le monde être en avance et avec le flot des images, parler de la beauté des militants,  de la pauvreté, de la dignité des opprimés, des poings levés et des révoltes ? Que retenir du cinéma et de mai 68 ?

Difficile d’être exhaustif à l’aune de l’Histoire du cinéma. De ne pas oublier dans un de ses replis, un cinéaste, une œuvre unique ou une expérience collective. Néanmoins une tentative d’approche de 1968 sur le plan cinématographique offre d’abord un détour sur l’œuvre du cinéma Chris Marker au regard des liens qu’il entretiendra avec la vie ouvrière de Besançon.

Chris Marker et l’engagement

Avant de raconter l’histoire du cinéma militant de Besançon, il semble nécessaire de parler de Chris Marker, un des premiers cinéastes  à avoir su...

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Si vous possédez un abonnement, connectez-vous :

Pourquoi Factuel Info est payant ?

  1. C'est un journal sans publicités, indépendant des pouvoirs économiques, etc...
  2. Son projet éditorial consiste à publier juste plutôt que juste publier
  3. C'est un journal participatif En savoir plus
Voir nos offres d’abonnements

Newsletter

Lisez la Lettre de Factuel

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER !