« Jette-t-on ses enfants à la porte quand d’autres sont à venir ? »

Quatre cents personnes ont manifesté à Besançon mercredi 21 septembre leur refus des expulsions estivales et programmées de demandeurs d'asile au prétexte qu'il faut accueillir des réfugiés de guerre. Autour des écoles concernées, la solidarité s'organise,

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« Qui peut accepter l'expulsion de petites filles de 5 et 8 ans ? » Pour la troisième initiative depuis la rentrée, ils sont pas loin d'être 400 à s'être rassemblés ce mercredi en fin d'après-midi sur la petite place Pasteur de Besançon. Des trentenaires, des quadras, des enfants, des moins jeunes... Il y a des militants, habitués des manifs, et des têtes qu'on n'y voit pas souvent. Beaucoup sont enseignants, parents ou élèves d'écoles où sont scolarisés des enfants menacés d'expulsion et, pour certains, déjà expulsés dans des conditions dont la narration soulève le cœur.

« Qui peut accepter ces violences psychologiques infligées par l'État, ces violences policières sur des parents devant leurs enfants ? », s'exclame au micro Chantal, militante du CDDLE, le collectif pour la défenses des droits et libertés des étrangers. Elle décrit les familles séparées, les expulsions survenues juste avant la rentrée, ce père malade qui « risque la...

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