« Ce n’est pas parce qu’on est suivi en psychiatrie qu’on est fou… »

Président du réseau français sur l'entente de voix, Vincent Demassiet a témoigné à Besançon d'une souffrance qu'une camisole chimique peut empêcher d'analyser en gommant les émotions. Et conduire à des diagnostics du schizophrénie ou de bipolarité qui cachent des causes traumatiques.

vinectn-demassiet

Quand arriva dans la messagerie de Factuel l'invitation de l'association pour la psychiatrie citoyenne de Franche-Comté à la conférence de Vincent Demassiet, l'expression « entendeur de voix » attira mon attention. Quelque mois auparavant, j'avais été saisi par son témoignage sur l'émission de Sonia Kronlund sur France Culture, Les Pieds sur Terre. C'était celui d'un homme revenu de l'enfer. Il avait choisi d'en parler, de le décrire, mais aussi de nommer les étapes de la reconquête progressive de sa liberté, de son bonheur. Quelques semaines plus tôt, il en avait parlé à une journaliste du site Histoires ordinaires qui a publié un article très complet qui résume son intervention et qu'on peut trouver ici.

Pour qui est loin de ces questions, c'est une découverte qui interpelle. Pour les 7 à 14% de la population qui entendent des voix, et particulièrement ceux qui en souffrent - 1% sont en hôpital psychiatrique - en parler fait un bien fou, peut...

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Si vous possédez un abonnement, connectez-vous :

Pourquoi Factuel Info est payant ?

  1. C'est un journal sans publicités, indépendant des pouvoirs économiques, etc...
  2. Son projet éditorial consiste à publier juste plutôt que juste publier
  3. C'est un journal participatif En savoir plus
Voir nos offres d’abonnements

Newsletter

Lisez la Lettre de Factuel

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER !