Bonheurs et malheurs à « Beale Street »

En opposant le romantisme au racisme, le beau film de Barry Jenkins est un drame, adapté d'un roman de James Balwin, qui déchire le cœur. Sortie en salles mercredi 30 janvier.

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Bizarrement, Barry Jenkins est le premier cinéaste américain à adapter le roman de son compatriote James Baldwin, Si Beale Street pouvait parler (sortie le 30 janvier). Le cinéaste français Robert Guédiguian avait transposé cette histoire en France avec A la place du cœur. Barry Jenkins a choisi quant à lui d’être « scrupuleusement fidèle au livre et à la vision du monde de Baldwin », son écrivain préféré.

Le réalisateur a donc reconstitué la vie dans cette rue de Harlem, dans les années 70 ; même si en fait, il s’agit d’une rue de La Nouvelle-Orleans où est née le blues : « Tous les Noirs nés en Amérique sont nés à Beale Street », écrivait James Baldwin. Publié en 1974, son livre est une œuvre emblématique pour la communauté noire américaine ; écrivain et activiste, James Baldwin a milité pour la défense des droits civiques, son combat a récemment été porté à l’écran dans...

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