« 30 ans après les combats pour sortir du placard, on en est encore là… »

Le viol récent d'une jeune femme qui venait de sortir d'un bar, a déclenché un défilé de 200 personnes contre les violences sexistes et homophobes, jeudi soir à Besançon. Deux étudiantes des Beaux-Arts travaillent à une campagne de messages dans l'espace public.

Un aperçu de la campagne de déculpabilisation anti-agression préparée par Claire et Eloïse, étudiantes aux Beaux-Arts.

« Ta main sur mon cul, mon poing dans ta gueule ». « Dans la rue, à toute heure, sans avoir peur ». « Le viol est un crime, quand c'est non, c'est non ». « Violence, sexisme, harcèlement, homophobie, ça suffit ». C'est en scandant ces slogans que 200 personnes ont défilé dans le centre-ville de Besançon, jeudi 21 mai en soirée. Le déclencheur de cette initiative spontanée, notamment relayée par l'association Solidarité-Femmes, est le viol d'une jeune femme sortant d'un bar du quartier Battant il y a quelques jours. Une enquête est en cours.

« Depuis quelque temps, des gens ont envie de faire cette marche pour dire "assez", dire que les femmes ont le droit de se balader seules, sans être insultées ou agressées », dit une jeune femme qui trouve « effrayant que le maire veuille supprimer les correspondants de nuit dont la présence rassure, qu'on voit de loin...

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