• Salles de concert et festivals se démènent pour rallumer le son en 2021

    Quand est-ce que le public pourra de nouveau assister à un concert debout ? Photo : Festival de la Paille / Jérôme Saillard
    Du Bœuf sur le Toit à Lons-le-Saunier aux Eurockéennes de Belfort, en passant par la Rodia de Besançon, Echo System à Scey-sur-Saône ou le Terminus à Morteau, des concerts résonnent en temps normal dans les quatre coins de la Franche-Comté. Mais dans les salles de musiques actuelles comme dans les festivals ou cafés-concerts, les notes de pop, rock, métal, rap, slam, électro tardent à se faire entendre depuis le début de la pandémie. Après les dernières réponses incomplètes du ministère de la Culture et dans un profond sentiment d’injustice, les organisateurs trépignent et se réinventent, prêts à accueillir de nouveau les artistes, les techniciens, mais surtout, le public.
  • Vox Belarus, chœur slave

    Les hommes en chasubles noires interprètent des chants de la liturgie orthodoxe.

    Vox Belarus, un chœur d'hommes venus de Minsk, a allumé le feu dans la petite église de Pirey. Entre chants liturgiques orthodoxes et chants populaires slaves, une très belle soirée. À une technique vocale parfaite, travaillée depuis de longues années, Vox Belarus ajoute ce supplément d’âme qui fait que, croyants ou incroyants, on ne peut que s’incliner devant tant de beauté. Celles des chants religieux orthodoxes, celle des voix des quatre ténors, des deux barytons, des deux basses, celle de la voix de Vox Belarus.