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Haute-Saône

Lundi 6 mai 2019 / Sonia Pignet

Ils étaient environ 350 vendredi soir à braver le froid devant la Sous-Préfecture de Lure pour soutenir la famille Gjyriqi sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). Émise le 15 avril dernier par le Préfet de Haute-Saône, cette décision révolte jusqu’au conseil municipal de Lure qui, comme de nombreux habitants, soutient cette famille dans son combat pour obtenir un titre de séjour depuis 2013.

Lundi 1 avril 2019 / Guillaume Clerc

À Lure, le débat consacré à l’organisation des services publics aura donné lieu à des échanges intéressants. Mais il n’y a presque que le député LREM Christophe Lejeune présent dans la salle pour adhérer à la démarche du grand débat national. Cette méfiance n’a pas empêché les autres participants d’exposer leur colère et le sentiment d’abandon qu’ils ressentent. Et presque tous préviennent dans une atmosphère parfois lourde : le retour de flamme risque d’être terrible si des réponses concrètes n’émergent pas rapidement.

Mercredi 6 mars 2019 / Jean Christophe Tardivon

A Mollans, en Haute-Saône, François de Rugy a rencontré un agriculteur qui lui a expliqué comment il avait procédé pour développer la méthanisation dans sa ferme. Le ministre de la Transition écologique et solidaire s'est aussi rendu à Noroy-le-Bourg pour entendre les doléances des agriculteurs concernant la gestion des sangliers provoquant des dégâts dans les cultures...

Lundi 18 juin 2018 / Daniel Bordür

A quelques jours de la manifestation nationale du 23 juin en faveur des hôpitaux de proximité, une trentaine de comités locaux se sont réunis à Lure alors que se trame la refonte estivale du système sanitaire. Un débat a mis en lumière l'impasse dans laquelle sont les urgences alors qu'un récent « décret assassin » permet de remplacer des urgentistes par des médecins d'astreinte non spécialistes...

Jeudi 14 juin 2018 / Daniel Bordür

Des délégations sont venues de Poissy et Valenciennes, Mulhouse et Sochaux car la crainte des salariés est réelle de voir généralisé au groupe le passage de 35 heures à 37 heures 45 avec une hausse de salaire inférieure à celle de l'augmentation du temps de travail accepté par FO, CFTC et CFE-CGC moyennant une prime. Les ordonnances Macron-Pénicaud facilitent les projets du groupe alors que la métallurgie allemande vient de passer aux 28 heures...

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