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Eric Alauzet

/ Guillaume Clerc

Face aux listes qu'ils jugent gauchisante pour l'une et droitière pour l'autre, Éric Alauzet veut  porter un projet au centre, qu'il estime proche des habitants de Besançon, plutôt de centre-gauche. Il revient longuement sur sa trajectoire politique et mise sur un « plan de relance et de transformation » de 120 millions d'euros sur son mandat pour relancer l'économie et préparer la transition écologique, soit « le doublement du budget naturellement prévu ».

/ Guillaume Clerc

Jean-Louis Foussseret devrait bientôt s’exprimer au sujet du deuxième tour des élections bisontines. Ancien PS et toujours membre du groupe LREM au conseil municipal, il n’a pas soutenu Éric Alauzet, le candidat officiel du parti. Indiquera-t-il, ou non, une consigne de vote alors qu’Alexandra Cordier, la tête de liste sur laquelle il était présent a annoncé son ralliement à Ludovic Fagaut, candidat LR ? Mystère… En attendant, retour sur le fiasco de LREM à Besançon.

/ Guillaume Clerc

Le parti présidentiel a subi à Besançon une cuisante défaite en terminant derrière la droite aux premiers tours de ces élections municipales improbables. Éric Alauzet n’a pas su rassembler son parti et a dû affronter une candidate dissidente, ancienne référente départementale LREM et soutenue par le maire, l’un des premiers soutiens de Macron.

/ Toufik-de-Planoise

Ce jeudi, l’intersyndicale appelait à une action « député godillot », devant la permanence du parlementaire et candidat LREM aux municipales de Besançon Eric Alauzet. Il s’agissait, pour les manifestants, de protester symboliquement contre la réforme des retraites en déposant de vieilles chaussures, témoignages d’une usure à la tâche comme de la volonté d’outrager l’élu. Après trente minutes de discussions animées, ce dernier prendra brusquement congé avec son bras droit Frank Monneur pour se rendre au conseil communautaire. Motivant une brève course-poursuite au pas pressé dans les rues du centre.

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