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guerre d'Algérie

/ Danièle Secrétant

Mon père, ce tueur. Il faut être très courageux, ou poussé par une absolue nécessité, pour écrire ce genre de récit-témoignage, qui n’a laissé que très peu de place à la fiction, dit Thierry Crouzet. Mon père était un tueur, annonce-t-il avec calme, avec même un certain étonnement dans la voix. Tel qu’il en parle, il ne s’agit pas d’un psychopathe, il s’agit d’un homme à la personnalité complexe embarqué dans une histoire elle aussi complexe : la guerre d’Algérie. Il s’agit de l’histoire partielle d’une lignée d’hommes portés vers la violence, de génération en génération.

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René Vautier (à gauche) pendant le tournage d'Avoir vingt ans dans les Aurès.

/ Michèle Tatu

La 18e rencontre du Centre culturel populaire de Palente-Orchamps rend hommage à René Vautier. Compagnon du groupe Medvedkine, disparu l'an dernier, il traitait notamment l'antimilitarisme, la bêtise de la presse et la libération de la femme... D'autres films traitent de la chute d'Allende, de l'exil, des luttes sociales...