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Castaner

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

Accès libre

/ La rédaction

Mediapart avait révélé que certains nominés aux médailles de la sécurité intérieure, promotion exceptionnelle « Gilets jaunes », étaient mis en cause dans des affaires de violences policières au retentissement national. Dans cette liste de 9000 noms figurent plusieurs agents de la préfecture du Doubs, comme le préfet, des fonctionnaires de gendarmerie ou de police, dont le chef de la BAC de Besançon. Au niveau local, il apparait que certains médaillés potentiels ne sont pas au-dessus de tout reproche... Nous détaillons ici des cas de violences et de mensonges, à la veille d’une manifestation intersyndicale de policiers qui dénoncent des conditions de travail dégradées et une sollicitation extrême.

/ Guillaume Clerc

Lors de sa visite à Planoise à Besançon, désigné « quartier de reconquête républicaine » et bénéficiaire de l’une des premières affectations de la police de sécurité du quotidien, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, s’est félicité de sa mise en place, nécessaire pour « retrouver la confiance ». Sa visite a été perturbée par des manifestants qui s’insurgent notamment contre l’usage disproportionné du LBD. A la tribune, il ira jusqu’à traiter d’abrutis ceux qui « mettent en cause la police ». Cinq personnes ont d’ailleurs été interpellées.