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Les brèves

Patrick Bontemps retire sa candidature à l'investiture du PS à Besançon

brève

Vendredi 22 mars 2019 / La rédaction

L'adjoint à la culture laisse le champ libre à Nicolas Bodin, seul candidat. Jean-Sébastien Leuba privilégie une réflexion programmatique hors parti.

Dans un bref courrier à Pierre Gainet, secrétaire de la section PS de Besançon, et Abdel Ghezali, premier fédéral du Doubs, Patrick Bontemps annonce qu'il retire la candidature qu'il avait posée quelques jours auparavant dans la perspective du scrutin interne par lequel les militants doivent désigner le « premier des socialistes » pour les municipales de 2020.

L'adjoint à la culture, ancien vice-président du conseil régional de Franche-Comté écrit ceci : « Ne souhaitant pas apporter confusion et division au sein de notre parti, et afin d'être le mieux armé pour affronter lés échéances à venir, j'ai décidé de retirer ma candidature à la tête de liste PS pour les élections municipales de 2020. Nicolas fortement engagé au PS sera notre candidat, il a toutes les qualités pour porter nos propositions et permettre le maintien des socialistes à la direction de notre ville. Ce combat sera difficile et nous devons être rassemblés pour le mener tous ensemble. »

Le débat initialement prévu ce vendredi 22 mars en soirée entre les candidats, se transforme par conséquent, expliquent Gainet et Ghezali, en un « échange de Nicolas Bodin avec les militants après présentation de ses motivations ». Ils se « réjouissent » du respect des statuts du parti, du « processus de désignation démocratique et transparent », et concluent que le candidat « recevra les conclusions de l'important travail préparatoire mené » au sein du PS lors d'une « vingtaine de réunions thématiques organisées entre mi-janvier et le 16 mars afin de préparer le programme ».

Un temps pressenti comme possible candidat, Jean-Sébastien Leuba a décidé de « ne pas déposer [sa] candidature comme premier des socialistes au sein de la section de Besançon ». Il préfère s'associer à la « démarche de rassemblement » initiée dans un processus de désignation plus large. On songe à la votation suggérée par Génération.s. Citant à la fois le premier secrétaire du PS Olivier Faure, et Luc Carnouvas et la « gauche Arc-en-Ciel », Leuba défend une préparation programmatique hors des partis. Il privilégie ainsi le travail au « sein de la plateforme d'EDGE ou des mouvements proches de nos valeurs ». Ce faisant, il déplore la « stratégie d'évictions et de divisions » qui a miné le parti, faisant notamment référence au fait que les candidates aux mandats de secrétaire de section et première fédérale, malgré 48 et 45% des voix, n'aient pas été écoutées.

Besançon : grève chez Fralsen pour les salaires

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Vendredi 22 mars 2019 / La rédaction

En grève depuis mardi 19 mars pour obtenir une prime Macron de 1000 euros, une augmentation générale de 2% et un meilleure participation de l'entreprise à la mutuelle, les salariés de Fralsen n'ont pas apprécié que la direction ne propose que 200 euros de prime. Ils ont donc continué leur mouvement qui a déjà obtenu les 2% d'augmentation, mais aussi une hausse de 10% sur la part patronale de la mutuelle (de 50 à 60%) et trois jours de congé pour enfant malade.

Une assemblée générale doit décider ce vendredi de la suite du mouvement. La CGT avait prévenu la direction que l'engagement des salariés, notamment des heures supplémentaires et des samedis travaillés, devaient avoir une contrepartie à l'occasion de la NAO, la négociation annuelle obligatoire.

Une marche nocturne contre les violences sexistes à Besançon

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Samedi 9 mars 2019 / Toufik-de-Planoise

Dans le cadre de la journée internationale des Droits des Femmes ce vendredi 8 mars, une marche nocturne était organisée à Besançon. Environ deux-cent personnes ont déambulé dans les rues du centre, afin de sensibiliser l’opinion à ce sujet.

Faire réfléchir et bouger la société sur la question, reprendre symboliquement la rue sans peur, crier sa colère en étant cette fois entendue, sont autant de raisons qui expliquent le succès de cette date. Celle-ci s’inscrit dans une mobilisation locale ancienne, des événements similaires étant ici organisés depuis plusieurs années. A l’appel de l’Association Solidaire de Défense des Etudiant.e.s (A.S.D.E.), du Groupe d’Actions Féministes (G.A.F.), du groupe Lucy Parsons, du collectif Putain dans l’âme, de l’association solidarité femmes, et du syndicat S.U.D. santé-sociaux/Solidaires, environ deux-cent personnes étaient au rendez-vous à 20h00 place de la Révolution.

Membres d’organisations politiques, à l'exemple du NPA, des gilets jaunes et des street-medics, sont aussi venus grossir les rangs. Les prises de parole, slogans, et banderoles, donnent tout de suite le ton : inégalités économiques, professionnelles, et sociales, sont dénoncées. De nombreuses études démontrent en effet, par exemple, que conditions difficiles, précarité, petits revenus, et manque de reconnaissance, sont autant de réalités largement accentuées sur les femmes.

Chiffres édifiants, elles effectuent ainsi 66% du travail mondial, produisent 50% de la nourriture, mais ne perçoivent que 10% des revenus et détiennent seulement 1% de la propriété.

Mais c’est aussi pour faire entendre leurs voix au cœur même de leur cité que beaucoup insistent sur une lutte nécessaire et surtout menée au quotidien. Tout le monde a en tête le fléau des violences conjugales dont certaines ont également défrayées la chronique dans la région, comme les meurtres du 2 octobre 2014 à Planoise, du 30 octobre 2018 en pleine rue, ou encore la tristement célèbre affaire Daval en Haute-Saône.

En France, c’est tous les deux jours que le pire est commis par un conjoint. Il était ainsi important de continuer à marquer le coup, par cette déambulation forte et revendicative de près de deux heures. Pour la mémoire, et pour l’avenir.

 


 

Une cérémonie pour dire « stop aux LBD, grenades et mutilations »

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Lundi 4 mars 2019 / La rédaction

Le collectif Les Blues Blanches tiendra samedi 9 mars une action statique intitulée « Stop aux LBD, grenades et mutilations » à partir de 14 heures, place de la Révolution à Besançon. Dans un communiqué, le collectif reprend la demande formulée le 26 février par la commissaire aux Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Dunja Mijatovic aux autorités françaises de « suspendre l'usage du LBD (Lanceurs de Balles de Défense), dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre », afin de « mieux respecter les droits de l'homme ».

« Les conséquences sont effectivement dramatiques pour les victimes de ces tirs, comme le démontre, par exemple, la vidéo récapitulative, informative, documentée et explicite datée de ce 27 février intitulée “Gilets Jaunes : les blessés qui dérangent“ », souligne le collectif qui s'en prend à « l’immobilisme des dirigeants politiques en place » face auquel il préconise : « nous devons tous ensemble, citoyens, collectifs, syndicats, mouvements ou partis politiques réagir pour que cesse l’usage de ces « armes de guerre » (répertoriées comme telles dans notre code pénal) ».

« Avec le soutien et la collaboration des Gilets Jaunes, et dans le cadre de leurs actions, le collectif invite chaque citoyen, les collectifs divers, les organisations syndicales, les mouvements ou partis politiques à se joindre à la cérémonie sonore et visuelle, déclarée aux autorités, qui se tiendra ce samedi 9 mars place de la Révolution. Le Pr Thines, chef de service de neurochirurgie du CHRU de Besançon, en sera le maître de cérémonie entouré des 300 « blessés » répertoriés. Il fera la démonstration de la dangerosité de telles armes et de la nécessité de les stopper, maintenant ».

Mouvement social : halte à la répression sous toutes ses formes !

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Vendredi 22 février 2019 / La rédaction

Onze organisations syndicales ou politiques bisontines et douze « citoyens Gilets jaunes » signent un texte défendant le droit de manifester et critiquant les « intimidations » du pouvoir.

Mots-clés: gilets jaunes

Communiqué._ Les organisations et de nombreuses personnes "Gilets jaunes", signataires du présent communiqué, dressent le constat inquiétant que, au fil des semaines de manifestations dites de "Gilets jaunes", la répression policière et judiciaire ne cesse de monter en puissance, avec des conséquences de plus en plus lourdes.

La dernière manifestation du samedi 16 février a elle aussi été fortement réprimée, sans aucune justification, alors qu'elle rejoignait le centre ville pour terminer son parcours.

Les "street médics" présents ont été empêchés d'intervenir, mis à l'écart pour "contrôle d'identité".

Ces violences policières font suite aux multiples gardes à vue qui ont frappé d'autres personnes la semaine dernière et aux condamnations à des peines d'emprisonnement qui se sont multipliées, et encore aggravées ces derniers temps.

Faut-il voir dans ces atteintes aux personnes (effets toxiques des gaz, blessures occasionnées par le jet des cartouches lacrymogènes et des balles de défense, mais aussi séquelles traumatiques des charges policières) et dans le durcissement de la répression (contrôle des citoyens avant les manifestations, multiplication des gardes à vue, alourdissement des peines de prison...) une application anticipée de la loi "anti-manifestations" actuellement en cours d'élaboration au Parlement ?

Nous dénonçons la violence gouvernementale qui s'exerce dans ce traitement réservé aux manifestant-es et nous affirmons y voir la volonté politique de museler la population, de propager la peur dans toute la société, par les agressions physiques, par les gardes à vue innombrables et par la sévérité d'une justice de classe qui s'abat sur les figures les plus visibles du mouvement.

Le gouvernement, manifestement peu désireux de répondre aux revendications, cherche à faire en sorte que la souffrance sociale ne s'exprime pas et à affaiblir par la peur le mouvement social dans son ensemble ; chacun-e constate en effet aujourd'hui qu'il/elle risque de devoir payer très cher sa participation aux manifestations.

Nous, organisations et citoyen-nes signataires, défendons le droit à pouvoir manifester pacifiquement dans notre ville et protestons contre toutes les formes d'intimidation, les menaces et les violences auxquelles s'adonnent les forces de l'ordre pour réprimer le mouvement social.

 

  • Organisations signataires : Union syndicale Solidaires, FSU, AC !, Collectif Blues Blanches, LDH, NPA, Ensemble, PG, France Insoumise, PCF, A gauche Citoyens,
  • Citoyen-nes Gilets jaunes signataires : Guillaume P, Vanessa, Benjamin, Karim, Baptiste, Alex D, Anthony, Georges, Galou, Stéphanie C, Cédric P, Alex R

Les Germinales : un festival territorial du 5 au 9 juin à Poligny

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Mardi 19 février 2019 / La rédaction

Une dizaine d'associations de la région polinoise se sont réunies pour préparer un festival destiné à montrer « la richesse des initiatives locales » inscrivant le territoire dans une démarche de ré-appropriation citoyenne. Programmé du 5 au 9 juin, il abordera les thèmes quotidiens de l'alimentation et de l'agriculture, de la transition énergétique, de la production locale, des transports, de la solidarité, de la formation, de l'éducation et de la culture… Ils seront déclinés sous forme de conférences et débats, projections et ateliers, visites de lieux et mise en valeurs d'initiatives, marché de producteurs, etc.

Les associations parties prenantes : ALCG, Amis de Charcigny, Altermarché du Dan, Donneurs de sang, Eïkolab, La Montaine, La Pive, La Séquanaise, Vent du Grimont...

Une pétition pour « préserver les Vaîtes, poumon vert » de Besançon

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Vendredi 15 février 2019 / La rédaction

Parmi les premiers signataires, outres des habitants du quartier et des jardiniers, on note des notoriétés nationales telles que Pablo Servigne, Gilles Clément, Gilles Benest, Corinne Morel-Darleux…

Mots-clés: Vaites
La pétition a été annoncé sur le site lors d'une conférence de presse sur laquelle nous reviendrons. (Photo Guillaume Clerc)

Initiée par l'association Les Jardins des Vaîtes que préside Claire Arnoux, soutenue par France-Nature-Envrionnement 25-90, la pétition adressée à Jean-Louis Fousseret réclame « la préservation des espaces naturels et des jardins existants, une urbanisation limitée et maîtrisée, une mobilité réfléchie, un projet démocratique… »

A lire ici.

Rassemblement contre le « contrôle abusif » des chômeurs

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Vendredi 15 février 2019 / La rédaction

Plusieurs organisations de gauche appellent à un rassemblement devant Pole-Emploi Témis le 22 février

Communiqué.- Exigeons l’abrogation du décret du 30 décembre contre le contrôle abusif des chômeurs et le retrait de la lettre de cadrage de la négociation de l’assurance chômage.
Ce décret aggrave les sanctions à l’égard des demandeurs-ses d’emploi, ce sont encore et toujours des dispositifs contre les chômeurs-ses.
Le décret renforce les sanctions en cas de « manquements » du demandeur d’emploi. En cas d’absence à un rendez- vous, à une prestation ou une formation, en cas de refus de deux offres raisonnables d’emploi et en cas de recherche insuffisante de recherche d’emploi, le demandeur est radié un mois une première fois, deux mois la seconde et quatre mois la troisième.
Ce décret est une nouvelle étape de la criminalisation du chômage. Les nouvelles procédures sont symptomatiques d’un traitement judiciaire des demandeurs d’emploi : des peines plancher en cas de manquements, un échelonnement en cas de récidive, une période probatoire de deux ans à partir de la première sanction. Les chômeurs subissent une véritable présomption de culpabilité.
Les allocations ne sont plus suspendues mais définitivement supprimées ; La répression du gouvernement se veut toujours plus brutale.
L’objectif de ce décret est de remplacer les missions du service public de l’emploi par des fonctions de sanction, de contrôle, de police.

Des sanctions toujours plus lourdes et plus nombreuses

Le décret modifie aussi les conditions de mise en œuvre de l’offre raisonnable d’emploi. Le texte supprime la prise en compte du salaire perçu antérieurement. Cela signifie qu’un demandeur ne peut plus refuser un emploi bien moins rémunéré ! Le décret supprime aussi les limites légales de distance et de de temps de trajet.
Si on ajoute à cela les nouvelles orientations de Pôle emploi qui permettent de diriger un demandeur vers un emploi non plus en fonction de son métier mais de ses compétences, on risque d’arriver rapidement à une situation où n’importe quel emploi pourra convenir à n’importe quel demandeur.
Le gouvernement veut économiser 4 milliards en 3 ans tout en baissant les cotisations chômage salariales et patronales, ce ne sera pas en rabotant nos droits…..
Les fraudes des demandeurs d'emploi ne représentent que 0,4% des radiations et 0,02% pour refus d’offre raisonnable ; elles n’ont rien de comparables avec la fraude fiscale organisée…….

Tous à Pôle emploi Témis Montrapon, le 22 février 10 h !

  • Les signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Ensemble ! , France Insoumise, Génération.s 25, NPA, LO, PG 25, Solidaires 25, FSU.

Besançon : deux gilets jaunes en garde-à-vue

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Mercredi 13 février 2019 / La rédaction

L'attitude du pouvoir à l'égard des Gilets jaunes prend la tournure d'une mauvaise farce à Besançon. Le préfet du Doubs avait écrit il y a quelques jours à un militant syndical FO très impliqué dans ce mouvement social atypique pour lui signifier qu'il le considérait comme un meneur, potentiellement responsable à ce titre de l'absence de déclaration des manifestations.

L'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires a prévenu qu'elle restera « vigilante à ce qu'aucune poursuite ne soit engagée contre lui », considérant que la lettre du représentant de l'Etat est une « intimidation ».

Grande gueule infatigable bien avant qu'on parle des gilets jaunes, Frédéric Vuillaume n'est pas le dernier à gueuler dans la sono les slogans. Il n'est pas non plus le seul. Et dans les réunions, si son expérience syndicale est utile, il n'en fait pas état, ni surtout ne se met en avant, encore moins en position de leader. Un statut qu'il refuse, approuvé en cela par tous les Gilets jaunes qui revendiquent un mouvement horizontal. 

Mercredi 13 février, son épouse a été placée en garde à vue au commissariat de police de Besançon pour y être longuement entendue. Il est question de lui reprocher trois délits : entrave à la circulation pour blocage de tramway, fourniture de projectiles et poussage d'une poubelle enflammée… Le parquet explique que c'est le fruit de deux mois d'enquête et de visionnage de vidéos… Un jeune homme de 21 ans a également subi une garde à vue pour jeu de pétards assourdissants sur les forces de l'ordre...

Ces retenues dans l'hôtel de police ont généré un rassemblement de soutien d'une cinquantaine de personnes.

Le PCF a « condamné les pratiques de la préfecture à l'égard des gilets jaunes. Les faits qu'on leur reproche sont des prétextes. Il s'agit en réalité de faire taire un mouvement populaire par l'intimidation et les sanctions financières. » 

Un appel d'adhérent(e)s et d'élu(e)s de La République En Marche pour Eric Alauzet

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Samedi 9 février 2019 / La rédaction

Après l'appel de 19 anciens élus, voilà un appel de 24 militants et élus s'engageant avec le député LREM ex-EELV pour les municipales à Besançon.

Après l'appel de 19 anciens élus à soutenir Eric Alauzet pour les municipales de 2020, voici un appel de 24 adhérents et/ou élus actuels, intitulé Notre Engagement avec Eric Alauzet... On notera que Pierre Rueff figure dans les deux appels.

Communiqué.- Nous, adhérent(e)s et élu(e)s de La République En Marche, soutenons la candidature d'Eric Alauzet à l'investiture du mouvement LREM, pour l'Election Municipale de Besançon 2020.
Depuis près de trois ans maintenant, nous avons œuvré activement à la création dans notre territoire du mouvement "La République En Marche", nous avons participé aux Grandes Marches pour La France et pour l'Europe, aux campagnes Présidentielles et Législatives de 2017.

Adhérent(e)s, nous agissons au sein du Comité Départemental et animons régulièrement des Comités locaux ;

Elu(e)s municipaux du groupe LREM, Progressistes et Société Civile de la ville de Besançon, nous travaillons au sein de la Majorité Municipale pour le développement de notre ville et le respect du programme porté par le maire Jean-Louis Fousseret lors des dernières élections de 2014, nous sommes à ses côtés dans un soutien sans faille ;

Députée, j’agis au sein de la majorité parlementaire pour la réussite du projet présidentiel en prise avec la réalité du pays.

Forts de ces expériences novatrices, qui pour certain(e)s d'entre nous ont été les premières dans le champ politique, nous voulons aujourd'hui continuer d'assumer nos responsabilités, en vue de l'échéance cruciale de 2020.

Ces élections vont en effet permettre, à l'échelle des territoires, de créer l'indispensable rassemblement des forces de progrès et d'ouverture, dans le sillage de ce qui s'édifie nationalement.

A Besançon, et plus largement dans l'ensemble du Grand Besançon, nous pensons qu’Éric Alauzet occupe le positionnement adéquat et réunit les qualités pour relever cet audacieux défi : celui de rassembler au-delà des clivages.

De quoi s'agit-il exactement ?
De ne plus reproduire le classique et habituel affrontement binaire, trop souvent formel, qui fait s'affronter la droite et la gauche dans un combat parfois caricatural.
De proposer, en collaboration avec les Bisontin(e)s et les Grand(e)s Bisontin(e)s, un projet qui s'affranchisse des schémas classiques et figés, qui réponde aux défis de notre époque. Cette volonté s'inscrit d'ailleurs dans une tradition ancrée depuis des décennies dans notre Ville, qui a vu Jean Minjoz, Robert Schwint, puis Jean-Louis Fousseret, intégrer à leurs majorités des personnalités modérées venues de l'autre rive.

De réunir autour de valeurs communes de progrès et d'innovation, celles et ceux qui, des socio-démocrates, des écologistes, des centristes, du monde associatif et plus largement de ce que l'on nomme la société civile, veulent faire rayonner leur territoire par l'économie, le sport, la culture, l'université ; promouvoir la fraternité, préserver l'environnement, mener des politiques sociales attentives aux besoins de la population...

Au cours des différents mandats qu'il a exercés, Eric Alauzet a démontré ses capacités de rassemblement, de dépassement des blocages, afin d'orienter l'action publique vers l'utilité générale. Rappelons-nous l'initiative déterminée qu'il a impulsée, en matière de gestion des déchets, pour emmener le Grand Besançon et les territoires voisins vers la valorisation multi-filières et l'économie circulaire, aussi rentables et économes pour le budget des ménages que vertueuses pour la qualité environnementale !

Toutes ces expériences l'ont amené à préférer l'écoute et l'explication aux certitudes qui, trop souvent, ne s'adaptent pas au traitement de la réalité ; elles lui ont enseigné les bienfaits de la patience et du partage d'informations pour mieux convaincre ; elles lui ont appris que rien de solide ne se construit durablement dans la société si on n'y installe pas la confiance et la réciprocité, si on ne respecte pas ses interlocuteurs.

Il a par ailleurs, acquis une stature et une audience au plan national, qui seront un atout pour notre ville, notre agglomération et ses habitants dans la gestion des dossiers les plus stratégiques.

Pour toutes ces raisons, adhérent(e)s et élu(e)s LREM, nous souhaitons donc apporter notre soutien résolu à la demande d'investiture nationale, exprimée par le candidat Eric Alauzet, pour mener une liste de progrès et de rassemblement, en vue des Elections Municipales de 2020 à Besançon. C'est notre conviction, c'est désormais notre engagement, pour l'avenir raisonné de notre territoire, de l'ensemble de ses forces vives et de ses habitant(e)s !

 

Chambres d'agriculture : l'alliance FNSEA-JA l'emporte en Franche-Comté

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Jeudi 7 février 2019 / La rédaction

La Confédération paysanne améliore son résultat avec près de 26% dans le Jura, double la Coordination rurale dans le Doubs, recule en Haute-Saône...

Pas de surprise aux élections des chambres d'agriculture. Celles du Doubs et du Jura resteront gérées pour les six prochaines années par les FDSEA malgré une légère érosion de leur résultat au sein du principal collège électoral, celui des chefs d'exploitation et assimilés, la participation ayant elle aussi un peu diminué. La Confédération paysanne améliore sensiblement son résultats dans le Doubs et passe devant la Coordination rurale. Aurait-elle amélioré son score si, comme elle le revendique à l'inverse de la FNSEA, les tout petits paysans « cotisant solidaires à la MSA », qui n'ont pas assez de surface pour être électeurs, avaient eu le droit de vote ? La question prendra sans doute dans les prochaines années une tournure plus sensible à mesure que se multiplieront les installations de maraichers et autres producteurs dits de cultures de diversification...

Dans le Doubs, la Conf passe en six ans de 16,7 à 21,5% et rogne tant sur la FDSEA (- 4 points) que sur la CR (- 1,6 point). 

Dans le Jura, la Conf passe de 23% à 25,7% et rogne sur la FDSEA (-2,35 points) tandis que la CR progresse légèrement (+ 0,66 point).

En Haute-Saône, la FDSEA avait été contestée en interne il y a six ans et des dissidents avaient fait cause commune avec Conf et CR, sans pour autant menacer le syndicat majoritaire. Ce dernier sort renforcé du scrutin 2019, face à des adversaires concourant sous leurs couleurs. 

La Conf obtient 33,3% dans l'Ain, reste derrière la FDESA-JA (52%) mais nettement devant la CR (14,7%) dans un contexte d'abstention frôlant les 60%. L'abstention dépasse 61% en Saône-et-Loire où la FDSEA l'emporte nettement (62%) devant la CR (21,3%) et la Conf (16,7%). La situation est voisine en Côte d'Or avec 55% d'abstentions, une FDSEA-JA dominante (64%) devant Conf et CR à quasi égalité à 18% chacune.

La Confédération paysanne qui présidait la chambre du Puy de Dôme dans le cadre d'une alliance avec la CR, la perd au profit de la FDSEA. A l'inverse, la Conf reprend pour deux voix et avec 39,6% des voix la chambre de Loire Atlantique à la FDSEA qui la lui avait ravie… Le syndicat alternatif visait la conquête de l'Ardèche, mais malgré un honorable 37% n'y parvient pas et laisse la chambre à la FDSEA (48,5%). La barre des 40% n'a atteinte nulle part pour la Conf qui réalise aussi un bon résultat en Ariège (38,8%) ou dans le Rhône (32,5%). Dans la Drôme, premier département bio de France, elle plafonne à 24,9%, derrière la FDSEA (48%)...

 La Coordination rurale l'emporte dans la Vienne, la Haute-Vienne et le Lot-et-Garonne.

Voir les résultats complets sur le site de l'APCA ici.

Ça tangue chez les députés LREM franc-comtois

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Mardi 5 février 2019 / La rédaction

Seuls deux des sept députés LREM de Franche-Comté ont voté pour la proposition de loi anti-casseurs en première lecture. Il s'agit de la vice-présidente de l'Assemblée nationale Danièle Brûlebois (jura) et de Frédéric Barbier (Doubs). Les cinq autres se sont abstenus, soit 10% des marcheurs s'étant abstenus sur le texte. Il s'agit d'Eric Alauzet, Fannette Charvier et Denis Sommer (Doubs), et des deux Hauts-Saônois Barbara Bessot-Ballot et Christophe Lejeune. On peut quasiment ajouter à ces parlementaires de la majorité le centriste Michel Zumkeller (Territoire-de-Belfort) dont le parti, UDI-AGIR, est justement constitué des Macron-compatibles...

Les quatre députés LR ont tous voté pour : Annie Genevard (Doubs), Marie-Christine Dalloz et Jean-Marie Sermier (jura), Ian Boucard (Territoire-de-Belfort). Ce n'est pas très étonnant, la proposition vient de leur parti...

Lire l'explication de l'abstention d'Eric Alauzet sur son blog.

 La France Insoumise à Planoise

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Lundi 4 février 2019 / La rédaction

La rencontre avec les habitants du quartier sera « l’occasion pour sensibiliser la population de la nécessité de retrouver le chemin des urnes en rappelant les modalités d’inscription sur les listes électorales ».

Communiqué.- « Le mercredi 6 février 2019, Place Cassin de 15h00 à 18h00, les militantes et militants de la France Insoumise iront à la rencontre des habitant.e.s de Planoise.

La grève démocratique est devenue depuis de nombreuses années un mode d’expression de mécontentement et la contestation sociale actuelle révèle encore un peu plus la fracture institutionnelle dans laquelle notre pays est plongée.

La France insoumise appelle de ses vœux à une révolution citoyenne et cette rencontre sera l’occasion pour sensibiliser la population de la nécessité de retrouver le chemin des urnes en rappelant les modalités d’inscription sur les listes électorales.

Ce sera également l’occasion d’échanger sur le mouvement social actuel des Gilets Jaunes, mais aussi de présenter notre programme pour les élections européennes : faire respecter la souveraineté des peuples, engager la planification écologique, mettre au pas la finance, construire la paix et les coopérations, étendre les droits et les libertés. »

Convergence Gilets jaunes et syndicats à Besançon

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Vendredi 1 février 2019 / La rédaction

 

Quatre organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires) co-signent avec les Gilets jaunes un appel à manifester mardi 5 février devant le siège bisontin du MEDEF, 7 rue Auguste-Jouchoux (du nom d'un historique dirigeant syndical et politique du siècle dernier, notamment membre du PCF puis de la SFIO…). La signature des Gilets jaunes a été actée lors d'une réunion qui s'est tenue mercredi 30 janvier à Montferrand-le-Chateau.

Voir l'appel ici.

Retraités : plus de 400 manifestants à Besançon

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Vendredi 1 février 2019 / La rédaction

Plus de 400 personnes ont défilé jeudi 31 janvier dans le centre-ville de Besançon à l'appel de l'intersyndicale des retraités. Parmi elles, quelques dizaines de Gilets jaunes, retraitées ou non. De brèves prises de parole ont dénoncé les mesures prises par Emmanuel Macron depuis son élection, notamment la hausse de la CSG sur laquelle il est partiellement revenu.

Après être passé devant la préfecture, les manifestants ont fait halte esplanade des Droits de l'homme et ont déposé des « cadeaux » symboliques pour le maire Jean-Louis Fousseret (LREM), en fait des boites de carton mentionnant les diverses mesures critiquées. Interpellé, l'élu est descendu au contact des protestataires, discutant avec les uns qui lui ont dit ce qu'ils avaient sur le coeur, répondant qu'il ferait « remonter » les doléances. D'autres manifestants, jugeant l'échange inutile, ont préféré le vin chaud syndical à quelques pas… 

A signaler que l'intersyndicale CGT-FSU-Solidaires était représentée à la réunion des Gilets jaunes de Motferrand le Château. Elle a proposé à ces derniers de participer à la manifestation du 5 février, ce qu'ils ont accepté. 

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