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Les brèves

Avions de chasse : Longeot et Alauzet répondent aux sollicitations

brève

Vendredi 14 décembre 2018 / La rédaction

Interpellés comme d'autres parlementaires par les initiateurs de la pétition anti avions de chasse au dessus de Besançon, le sénateur Jean-François Longeot (UDI) et le député Eric Alauzet (LREM) ont fait part de leur réaction. Le premier a écrit aux ministres de la Défense et de l'Environnement (voir ici), le second a sollicité la préfecture qui a interrogé l'armée qui met en avant « les impératifs de défense aérienne » (lire ).

SUD Rail Besançon appelle les cheminots à rejoindre les Gilets jaunes

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

Le syndicat estime dans un communiqué que le mouvement donne « la possibilité de faire aujourd’hui ce que nous n’avons pas réussi à faire au printemps dernier : la convergence des luttes ».

Communiqué.- La mobilisation dit « des gilets jaunes » prends depuis quelques jours une autre dimension.

Alors que de plus en plus de citoyens et de secteurs se mobilisent contre le gouvernement Macron et sa politique, il est devenu incompréhensible que les cheminots ne viennent pas grossir le souffle de la révolte.

Nous avons la possibilité de faire aujourd’hui ce que nous n’avons pas réussi à faire au printemps dernier à savoir « la convergence des luttes ».

Cette convergence des luttes cela fait des  années que nous la souhaitons. Nous avons peut-être aujourd’hui la possibilité de le faire. Nous avons une fenêtre de tir afin de neutraliser définitivement Macron et sa politique, cette fenêtre ne restera pas ouverte éternellement. Ce serait une erreur stratégique de lui tourner le dos sous prétexte qu’elle n’a pas eu lieu au printemps !

il est temps de prendre du recul, de dépasser une certaine forme de rancoeur. Les enjeux sont trop importants, ils sont historiques. Mobilisons nous avec les gilets jaunes afin de neutraliser définitivement Macron et sa politique destructrice et irresponsable !

En 2019, Macron a  prévu de mettre un terme à nos régimes spéciaux de retraite et au reste de missions de service public de la SNCF. Doit-on attendre l’année prochaine, seul et isolé pour nous bouger, ou doit-on aussi s’y mettre aujourd’hui tous ensemble ?

Une défaite de Macron en fin d’année 2018 est le meilleur moyen de mettre un coup de frein durable à toutes les attaques que nous avons connu ces dernières années.

Les cheminots de Sud Rail Besançon appellent donc tous les cheminots de la région à participer  aux actions des gilets jaunes à Besançon et ailleurs.

Les agents pourront se mettre en grève sous le préavis SUD-Rail fédéral .

D’autres réformes sont possibles, il n’y a pas de fatalité, ensemble nous devons nous battre.

SOUTENONS et PARTICIPONS aux changements avec les gilets jaunes !

COMUE : Evelyne Ternant (PCF) n'adhère pas à thèse des « ego trop charpentés »

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

Commentant « l'indiscutable » crise de gouvernance de la COMUE ( Communauté d'Universités et d’Établissements de Bourgogne Franche-Comté) la secrétaire régionale du PCF met l'accent sur « l'assèchement du reste de l'université » provoqué par le mécanisme de l'I-site.

Communiqué.- La démission de l'exécutif de la Communauté d'Universités et d’Établissements de Bourgogne Franche-Comté témoigne d'une crise de gouvernance indiscutable.

Pour autant les explications données ici et là sur des «ego trop charpentés» qui rentreraient dans des «querelles stériles» me semble aussi simpliste que superficielle, et désobligeante à l'égard des universitaires soucieux du développement des formations dont ils ont la charge.

Cet épisode de crise ne peut être compris sans revenir aux problèmes de fond que traverse l'Université.

D'abord l'autonomie financière sans moyens accordée sous les quinquennats Sarkozy et confirmée sous le quinquennat Hollande pour désengager l'Etat de ses responsabilités : elle conduit les établissements universitaires à un état de misère financière indigne d'un pays développé et les contraint aujourd'hui à faire des arbitrages entre le chauffage et les heures d'enseignement !

Ensuite, la mise en place à travers le mécanisme dit «I-site» d'une sélection des formations et projets de recherche jugés aptes à affronter la fameuse «concurrence internationale». Pour accorder à ces projets les financements à la hauteur de ces ambitions dans un contexte d'austérité généralisée de l'enseignement supérieur et de la recherche publique, il y a obligation d'assécher le reste de l'Université. La Comue, qui absorbe des moyens croissants prélevés sur les établissements, fonctionne donc comme une pompe aspirante au service cette inégalité universitaire. Cet assèchement des budgets des établissements atteint aujourd'hui la limite du supportable.

Voilà la toile de fond des dissensions.

Ce qu'il faut remettre en cause dans cette crise, c'est :

1) le manque général de moyens accordés à l'enseignement supérieur et la recherche qui limite aujourd'hui le nombre et la qualité des formations, obère gravement l'avenir de notre pays et pousse à une émigration massive de nos jeunes chercheurs aujourd'hui.
2) La pensée dominante libérale selon laquelle l'enseignement supérieur et la recherche devraient obéir à des logiques de concurrence internationales propres au secteur privé.

Nous avons besoin d'un haut niveau de formation pour tous, d'une recherche publique qui ne soit pas inféodée aux intérêts privés immédiats. C'est au contraire dans la coopération et le partage de connaissances que se jouera l'avenir de l'humanité, que menacent de lourdes crises sociales, écologiques et de civilisation.

Une pétition contre les avions de chasse

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

Plus de 1700 personnes avaient signé , mardi 4 décembre à 15 heures, une pétition en ligne réclamant l'arrêt des manœuvres militaires aériennes dans le ciel bisontin. Des avions de chasse de l'armée de l'air suisse s'entraînent en effet régulièrement jusque tard dans la nuit en faisant un vacarme épouvantable.

Voir ici.

Nouveaux panneaux publicitaires à Besançon : « tout sauf une bonne idée » pour EELV

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Vendredi 30 novembre 2018 / La rédaction

Le groupe EELV de l'agglomération de Besançon considère qu'ils ne sont « pas cohérents avec la transition et les contraintes budgétaires » et « n'améliorent pas les services à la population ».

Communiqué.- Les politiques publiques doivent d'urgence s'adapter à la transition écologique et se mettre au service des citoyens plutôt à celui des entreprises publicitaires.

Après les patinoires énergivores et consommatrices de ressources, EELV regrette la multiplication des panneaux publicitaires implantés partout dans notre ville.

Tout le monde reconnaît l'urgence d'une transition devenue indispensable, dans les faits, les vieilles habitudes de notre société de sur-consommation ont la vie dure et la réflexion sur les choix et orientations en la matière souffre d'une absence cruelle de volonté politique.

Ces panneaux lumineux énergivores correspondent-ils à un besoin réel d'amélioration des services rendus à la population ? Sont-ils sans risques pour la sécurité et l'environnement ? sont ils cohérents avec la transition et les contraintes budgétaires ?

A toutes ces questions, la réponse est non.

Distraction de l'attention nécessaire à la conduite, éblouissement et pollution nocturne, entrave à la visibilité dans les carrefours, restriction encore et toujours de l'espace disponible sur les trottoirs au détriment de la sécurité des piétons, consommation d'énergie inutile, enlaidissement du paysage urbain... ces panneaux publicitaires n'ont décidément pas d'avantages évidents et beaucoup d'inconvénients.

Ce mobilier vient de surcroit encombrer l'espace public. La multiplication de ces panneaux conduit à avoir moins de place sur nos trottoirs pour les piétons, personnes à mobilité réduite et parents avec poussettes. Ils constituent parfois de réelles entraves à la circulation. Dans une ville où les déplacements pétions occupent une place de plus en plus importante, l'accessibilité doit devenir un enjeu prioritaire.

Il est urgent de libérer nos rues des ces panneaux publicitaires !

Réforme des lycées : carton jaune à Pergaud-Besançon !

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Vendredi 30 novembre 2018 / La rédaction

Des parents FCPE et PEEP, les élèves, les enseignants et des représentants des agents ont refusé de siéger, empêchant la tenue du conseil d'administration du 29 novembre.

communiqué.- La FCPE, des représentants des parents d'élève, les représentants des élèves et les représentants des personnels ont décidé de boycotter le CA du lycée Pergaud à Besançon du jeudi 29 novembre, après avoir déposé une motion (lire en encadré ci-dessous). Des parents FCPE et PEEP, les élèves, les enseignants et des représentants des agents ont refusé de siéger, empêchant la tenue du CA. Ce choix est dicté moins par la situation du lycée Pergaud que par les choix globaux d'implantation des spécialités et options au niveau académique qui conduisent à une rupture de l'égalité territoriale.

A titre d'exemple, à la lecture des documents préparatoires au CTA qui aura lieu lundi 3 décembre, le Jura paraît bel et bien sacrifié (un jeune de Salins n'aurait plus accès dans son lycée à la spécialité SES ouvrant à la faculté de sciences économiques, un jeune de Champagnole n'aurait pas accès à la spécialité SVT ouvrant aux facultés de sciences ou de médecine, etc...). Par ce boycott, nous tenons, parents, élèves, enseignants, personnels, à réaffirmer notre attachement à un service public de l'éducation qui offre à chacun la possibilité de poursuivre les études qui lui conviennent le mieux.

 

 

Université : une intersyndicale contre l'augmentation des frais d'inscription des étudiants étrangers

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Mardi 27 novembre 2018 / La rédaction

SUD-Education, Sansub-FSU, Snesup-FSU, Ferc-CGT et ASDE-Solidaires organisent jeudi 29 novembre à Besançon une assemblée générale destinée à « discuter de la riposte nécessaire » à ce projet du gouvernement qui, craignent-ils, présage d'une augmentation plus générale.

Plusieurs syndicats de l'Université de Franche-Comté (SUD-Education, Sansub-FSU, Snesup-FSU, Ferc-CGT, ASDE-Solidaires) organisent jeudi 29 novembre une assemblée générale destinée à « discuter de la riposte nécessaire » à opposer à l'augmentation qui s'annonce des frais d'inscription des étudiants étrangers. Elle se tiendra à 12 h à l'UFR SLSH, au grand amphithéâtre de l'Arsenal.

Communiqué.– Le gouvernement se prépare à augmenter les frais d’inscription des étudiant.e.s étranger.e.s (hors UE) de 1500%. A la rentrée 2019, les frais d’inscription s’élèveront à :

- ​2770 € en licence​​ (soit, pour trois années de licence, une formation à 8310 €)
- ​3770 € en master et doctorat (soit 7540 € pour financer un master, et plus de 15000 € pour financer un doctorat, sachant qu’en moyenne la durée d’inscription en thèse s’élève à 4 ans).

Cette hausse est inacceptable pour plusieurs raisons :

1.- D’abord et avant tout, l’enseignement supérieur dans notre République est reconnu comme un service public (voir le chapitre III du Code de l’éducation, article L123-1 et suivants).​ Un service public doit être rendu sans discrimination​​.

2.- Ensuite, s’il existe des formations privées onéreuses dans l’enseignement supérieur, les frais d’inscription à l’université publique ont toujours été maintenus en France à des niveaux très bas, même si de moins en moins symboliques. C’est un ​choix de société auquel les étudiant.e.s, enseignant.e.s et personnels de l’université sont très attaché.e.s. Faut-il rappeler que la Constitution de 1946 (et le principe en a été conservé depuis) en son article 13 du préambule stipule que « La Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture ; L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat ».

3.- Enfin, cette mesure s’attaque aux plus fragiles économiquement de nos étudiant.e.s. Le salaire mensuel moyen en effet dans les pays nord-africains et les pays d’Afrique sub-saharienne (d’où proviennent la plupart des étudiant.e.s étranger.e.s hors UE) s’échelonnent entre 130€ (Sénégal) et 370€ (Maroc), des pays comme l’Algérie ou la Tunisie affichent un salaire mensuel moyen respectivement de 220€ et 240€. ​Les frais d’inscription programmés avoisineraient une année de salaire moyen voire plus dans certains cas​​. Inutile d’être grand clerc pour comprendre ce qu’il va se passer.

4.- Par ailleurs, ​cette mesure​​, annoncée pour la rentrée 2019, ​placera les étudiant.e.s étranger.e.s qui ont déjà entamé leurs études en France dans une situation intenable​​: mis.es devant le fait accompli, ils et elles n’auront le choix que de payer (s’ils et elles le peuvent) ou de partir.

Au-delà de ces questions de principes à nos yeux primordiales (rupture de l’équité dans l’accès aux services publics, injustice sociale criante), on ne peut ignorer que le scénario d’une hausse des frais d’inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s est un ​galop d’essai pour préparer une hausse généralisée de ces frais. Les universités sont dans le rouge financièrement et l’Etat n’a pas l’intention d’abonder aux budgets des universités plus qu’il ne le fait déjà. La seule orientation qu’il propose : faire en sorte que les universités augmentent leurs ressources propres. Pour cela il n’y a pas dix mille façons de faire : celle qui consiste à diminuer les dépenses (notamment en gelant des postes et en recourant massivement à de l’emploi précaire) atteint aujourd’hui la limite du supportable. Les Universités le savent, le gouvernement ne l’ignore pas. Une fois la première gorgée du médicament avalée, il sera aisé de faire avaler le flacon entier. ​Ce sera alors l’ensemble des étudiant.e.s qui seront soumis.e.s à l’augmentation des frais d’inscription, pour le plus grand bonheur des banques qui sont déjà en train de préparer les dossiers de crédit étudiant.

Si, comme nous, ces mesures vous choquent ​VENEZ DISCUTER DE LA RIPOSTE NÉCESSAIRE QUE NOUS DEVONS METTRE EN PLACE LORS D’UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE dont le succès, pour l’honneur de l’université, doit être exceptionnel. Nous n’accepterons pas ces mesures iniques en elles-mêmes et lourdes de graves conséquences pour l’avenir d’un enseignement supérieur public gratuit et de qualité dans notre pays.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

JEUDI 29 NOVEMBRE 2018 à 12H00 GRAND AMPHI ARSENAL (1 place Saint Jacques) - UFR SLHS

VENEZ NOMBREUX.SES!!!!

Laurent Croizier (MoDem) : « une plus grande progressivité ne [doit] pas être un tabou »

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Lundi 26 novembre 2018 / La rédaction

Le président du MoDem du Doubs demande au président et au gouvernement d'entendre les souffrances des gilets jaunes, et propose des mesures fiscales de gauche !

Le président du MoDem du Doubs propose des mesures fiscales de gauche !

Laurent Croizier, le président du MoDem du Doubs, « appelle le président et le gouvernement à entendre, parmi les gilets jaunes, la sincérité de ces femmes et de ces hommes en souffrance ». Dans un communiqué dénonçant les violences et saluant le sans-froid des forces de l'ordre, le conseiller municipal de Besançon dresse en creux une critique sévère de « près de 40 ans d'inaction politique ».

Une phrase du communiqué (à lire ici) résume assez bien l'exercice d'équilibrisme de l'élu : « S’il n’est pas question de remettre en cause la fiscalité écologique, nous appelons au dialogue et à plus d’accompagnements pour les plus modestes, une plus grande progressivité ne devant pas être un tabou. » En fait, la progressivité, notamment celle de l'impôt sur le revenu, est une mesure que ne défendent que les partis de la gauche non socialiste !

Education : « il va y avoir un coup de rabot, mais on ne connaît pas encore l'épaisseur du copeau... »

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Vendredi 16 novembre 2018 / Invités

C'est ce que rapporte l'intersyndicale FSU, CGT-Educ'Action et SUD-Education après avoir été reçue en audience, lundi 12 novembre, par le recteur de l'académie de Besançon à l'issue d'une manifestation ayant rassemblé environ 600 personnes.

Communiqué.- « Il va y avoir un coup de rabot, mais on ne connaît pas encore l'épaisseur du copeau... » Tels sont les propos du recteur concernant les moyens alloués à l’académie de Besançon pour la rentrée 2019, tenus lors de l’audience accordée aux organisations syndicales le lundi 12 novembre, jour de grève dans l’Éducation Nationale.

Le copeau sera épais, car le rectorat explore toutes les solutions pour appliquer l‘austérité décidée par le ministère :

➢ Des options seront fermées.

➢ Les « spécialités » de première (= les disciplines les plus importantes) ne seront pas toutes proposées dans chaque lycée, obligeant les élèves à se déplacer d’un établissement à l’autre pour suivre certains cours.

➢ Des sections d’enseignement seront fermées (Bac Pro, BTS…), des capacités réduites.

➢ Le rectorat ne fait aucune distinction entre établissements publics et privés. Cela rend possible la suppression de formations publiques gratuites au bénéfice de formations privées payantes, en cas de concurrence sur un même territoire.

Dans le cadre de cette politique de réduction des moyens, l’enseignement professionnel sera le grand perdant. Les organisations syndicales redoutent une centaine de suppressions de postes en tout dans l’académie.

Une fois de plus, ce sont les élèves issus des familles les plus modestes qui seront directement touchés. Les organisations syndicales invitent les parents d’élèves à interroger les chefs d’établissements sur les modalités de la rentrée 2019.

 

 

Le PS du Jura salue la gratuité des transports scolaires

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Vendredi 16 novembre 2018 / Invités

Communiqué.- Il s'agissait d'une promesse de campagne de la Présidente de Région, Marie-Guite Dufay : Gratuité des transports scolaires en région Bourgogne Franche-Comté et maintien du service dans le Jura.
C'est désormais chose faite, la majorité régionale et plurielle de Gauche (élus PS, PRG, UDE, Cap21) ont voté lors du Débat d'Orientation Budgétaire en faveur de la gratuité et du maintien de la qualité de service des transports scolaires dans toute la région Bourgogne Franche-Comté.

La fédération du Parti socialiste Jura salue cette mesure initiée historiquement par la Gauche puisque la gratuité des transports scolaires est :

Une mesure de pouvoir d'achat pour les familles jurassiennes : Économie moyenne de 250€ pour une famille de 3 enfants ;
Une mesure de réduction du budget "Essence" pour les parents en diminuant les trajets Maison-Ecole, principalement pour les foyers qui se situent en milieu rural ;
Une mesure en faveur de l'environnement en limitant l'impact écologique lié au déplacement des particuliers ;
Le maintien d'un service public de qualité pour nos concitoyens.

La fédération du Jura du Parti socialiste regrette la posture des élus jurassiens du Rassemblement National (Stéphane Montrelay et Nathalie Desseigne) et du groupe Les Républicains (Hélène Pelissard et Jean-Philippe Lefevre) qui ont pris position et voté contre la gratuité des transports scolaires pour le jura et dans toute la région dans le cadre de nos Débats d'Orientation Budgétaire.

L'ensemble des élus de Gauche affiliés au groupe "Notre Région d'Avance" (Valérie Depierre, Frédéric Poncet, Pierre Grosset, Jacqueline Ferrari et Willy Bourgeois) maintiennent la priorité en faveur du pouvoir d'achat des jurassiens :

Gratuité des manuels scolaires et mallette à outils pédagogiques pour les apprentis
Tarification sociale dans les lycées, repas et hébergements
Tarification sociale dans les TER, billet de bus Mobigo à tarif unique 1,50€

Rassemblement intersyndical pour la venue d'Emmanuel Macron à Besançon

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Mardi 13 novembre 2018 / La rédaction

La préfecture interdit la place de la Révolution, les manifestants ont rendez-vous à l'Arsenal

L'intersyndicale Solidaires, FO, FSU et CGT voulait manifester vendredi 16 novembre place de la Révolution à Besançon, à l'endroit même où le musée des Beaux-Arts et d'archéologie rénové doit être inauguré par le président Macron. Sa demande de rassemblement adressée le 30 octobre à la préfecture n'avait toujours pas eu de réponse écrite en début de semaine, mais il a été signifié de vive voix aux syndicats que la place leur serait interdite et qu'il leur était proposé de se rassembler devant l'église de la Madeine, de l'autre côté du Doubs.

Proposition « inadmissible » pour l'intersyndicale pour qui « la préfecture bafoue notre droit au rassemblement et à la manifestation (droit constitutionnel) » et appelle à un rassemblement à 10 h place de l'Arsenal, entre fac de lettres et hôpital Saint-Jacques, puis à un défilé « en direction du musée place de la Révolution pour manifester notre opposition à la politique de Macron et de son gouvernement ».

Grand Besançon Habitat : 5 voix contre la hausse des loyers

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Vendredi 9 novembre 2018 / La rédaction

C'est insuffisant pour emporter une décision votée par dix administrateurs. La Confédération nationale du logement a argumenté son opposition dans une déclaration que nous publions.

Alors que les élections des délégués des locataires dans les organismes HLM se tiennent fin novembre, la hausse des loyers à Grand Besançon Habitat a été votée par 10 voix pour, 5 contre et 1 abstentionlors du dernier conseil d'administration de l'organisme. A la relocation, c'est à dire quand un nouveau locataire prend un appartement, cette hausse a été adoptée par 11 voix contre 5.

La CNL, qui s'est opposée à ces augmentations, a lu une déclaration avant que s'ensuive une discussion d'une demi-heure. Voici cette déclaration :  

Non à la hausse des loyers

« Du coté des locataires les salaires stagnent, la précarité et le chômage sont loin d’être éradiqués. Retraites, allocations et APL bloqués à 0,3% seront rognés par l'inflation dans les 2 prochaines années. Les hausses de prix s'accumulent : mutuelles et assurances, énergie, transport, denrées de première nécessité. Les études de l'INSEE montrent que les personnes ayant les revenus les plus bas connaissent des difficultés accrues. Depuis 15 ans, le poids du logement dans le budget des plus bas revenus a augmenté de 10%.

Le président de GBH M. Pascal CURIE déclarait à la Presse bisontine de mai à l'occasion des mesures gouvernementales ponctionnant les HLM :«  l'office GBH a fait 950.000 € de bénéfices en 2017». GBH prévoit 693.000 € en 2019 avec la hausse de loyer (soit 241.000€ en plus). La hausse ne semble donc pas absolument nécessaire.

Cette augmentation proposée de 1,25% est contraire à la fonction des HLM qui ont un but social. Cela risque d'augmenter les impayés.

Si l'office est riche et que les mesures imposées par le gouvernement ne pèsent pas trop son budget, il n'est pas nécessaire d'augmenter les loyers. 1,25 % de hausse c'est 241.000€ de rentrées supplémentaires, mais une baisse de la vacance de 8% à 7% (soit 54 logements) rapporterait 305.500 € (1/8ème de 1.645.000 € de perte de loyer plus 715.000 € de perte de charges). Faire reculer la vacance n'est-ce pas un bel objectif ?

Besançon est la ville de Victor Hugo et de Proudhon, deux grands socialistes qui refusaient la misère.

Nous vous demandons, à vous les administrateurs de GBH de ne pas pratiquer cette augmentation de loyer 2019.

Pour ce qui est de la hausse à la relocation, cette mesure n'a pas été discutée avec les conséquences qu'elle a. Nous vous demandons également de la refuser. Dans un contexte de vacance la hausse est contre-productive (alors que des baisses ciblées ont permis de louer des logements vacants depuis longtemps).
Dans la situation de mutation, par exemple en cas de sous occupation, la hausse à la relocation aboutit à ce que la proposition de relogement soit aussi chère voire plus mais avec moins de place.... De plus cela induit que des locataires logés pareils ont des loyers différents ….

La justification de la hausse à la relocation serait de rattraper les loyers des autres offices. Nous souhaitons que des loyers restent le plus bas possible, car les demandeurs sont de plus en plus pauvres comme le montrent les enquêtes sociales lors des demandes. Et si l'office est riche comme annoncé, il peut aisément garder sa vocation sociale voire très sociale.

Nous vous demandons donc de voter contre la hausse à la relocation. »

Education nationale : grève et cinq manifs en Franche-Comté le 12 novembre

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Vendredi 9 novembre 2018 / La rédaction

Les syndicats de l'Education nationale de l'académie de Besançon (FSU, UNSA-Education, Sgen-CFDT) bataillent contre les suppressions de postes et les réformes du lycée.

Les syndicats de l'Education nationale de l'académie de Besançon (FSU, UNSA-Education, Sgen-CFDT) nous ont adressé ce communiqué :

Parce que les 2 650 suppressions de postes en annoncent d’autres,

 L’Éducation nationale, et le second degré tout particulièrement, seront les principaux contributeurs aux 50.000 suppressions d’emplois de fonctionnaires de l’État prévues dans les années qui viennent. Par ces suppressions, et alors que 32.000 élèves supplémentaires sont attendus en 2019 dans les lycées et les collèges, le gouvernement montre que l’Éducation n’est pas sa priorité, contrairement à ce qu’il affirme.

 Parce que la mise en place de la réforme du lycée en Seconde et en Première fait apparaître les dégâts grandeur nature,

 Resserrement des horaires, menaces sur les postes et les compléments de service, réduction des choix pour les élèves, concurrence entre les établissements et les disciplines, avancement du choix des poursuites d’études post-bac dès la Première... Le tout sur fond d’une sélection renforcée et de programmes décidés dans la plus grande opacité.

 Parce que ces réformes sont faites pour supprimer des postes et visent à nous déposséder de nos métiers :

 Mise en place d’un cadre technocratique avec un exercice toujours plus contraint planifié dans des tâches préétablies par des experts autoproclamés.

 Les organisations FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève lundi 12 novembre. Les rendez-vous dans l’académie :

 

Le n°46 du journal de Serre Vivante est sorti

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Vendredi 9 novembre 2018 / La rédaction

Coquelicots, mouton, pyrale du buis, éoliennes de Chamole... Le numéro 46 du journal semestriel de l'association Serre Vivante est sorti avec des tas d'informations et de sujets. En 32 pages, il y a en effet de quoi lire...

Lire et télécharger en cliquant ici.

Orchamps : quatre vélos électriques en prêt à la journée ou demi-journée

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Vendredi 9 novembre 2018 / La rédaction

La communauté de communes Jura Nord offre l’occasion d’essayer le vélo à assistance électrique en mettant quatre engins à disposition en prêt à la journée ou à la mi-journée. Ils sont à retirer après réservation au bar du Gevot, , rue Louis-Besson. Ne pas oublier sa carte d’identité pour valider le prêt.

Contact : 06.86.25.70.91

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