Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Urbanisme

/ Alexandre Renahy

La vie quotidienne vire au cauchemar pour les derniers habitants de certains bâtiments promis à la démolition à Planoise. Dans l’attente d’un relogement, plusieurs foyers vivent dans des bâtiments désormais insalubres et ouverts aux quatre vents, où se croisent dealers, squatteurs toxicomanes et récupérateurs de métaux. La situation s’enlise à cause des modalités de mise en œuvre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), qui prévoit de ne pas reloger les Planoisiens à Planoise, où des logements sont pourtant disponibles. Reportage initialement publié sur le blog Le Compost, Factuel reviendra sur ce dossier prochainement.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

La composition du Groupe d’étude de l’environnement et du climat (GEEC) voulu par la maire de Besançon pour donner un avis scientifique sur certains projets devait être connue en octobre. Il travaille déjà tant bien que mal, mais ne sera officiellement présenté qu’à la fin du mois de janvier au plus tôt. Si la ville n’avance pas de ce côté-là, elle a toutefois publié un appel d’offres pour mettre en œuvre le projet des Vaîtes, ce qui outre l’association des Jardins des Vaîtes qui milite pour son abandon et qui regrette l’opacité autour de ce dossier.

/ Guillaume Clerc

Après les indices et les soupçons, la preuve. Le permis de construire déposé par la société Vailog mentionne bien Amazon comme étant le client final de sa plateforme logistique sur la ZAC de l’Aéroparc. Cette trace avait été caviardée, mais mal effacée sur une annexe du permis de construire validé par les services du Grand Belfort et signé par le maire de Fontaine. Contrairement à ce qui a été affirmé, c’est donc bien Amazon qui se cache derrière le nom de code Citadelle.

/ Guillaume Clerc

Après un revers devant le Conseil d’État et une forte mobilisation sur le terrain, le groupe Pierre et Vacances a annoncé l’abandon du projet de Center Parcs à Roybon, mais aussi la poursuite des projets d’extension dans l’Eure et de ses nouvelles implantations en Saône-et-Loire et dans le Jura. Pour ces deux projets, le soutien de la région Bourgogne-Franche-Comté n’est plus à l’ordre du jour. Pour maintenir la pression, les opposants se sont réunis pour dénoncer cette « industrie du tourisme » qui détruit la nature et contribue à l’épuisement de la ressource en eau.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Anne Vignot indique attendre les avis juridiques et scientifiques sur l’urbanisation des Vaîtes pour se prononcer sur le devenir du projet. Mais sur le papier, rien n’a vraiment changé. Alors que, sans compter le tram, la ville de Besançon a déjà dépensé plus de 5,6 M€, le conseil municipal vient de voter la poursuite des versements à hauteur de 1 M€ par an. La ville est cependant incapable de justifier avec des études récentes son besoin en logement, qui fonde la déclaration d’utilité publique et qui conditionne la reprise des travaux.

Statut quo aux Vaîtes

analyse

Samedi 1 août 2020

/ Guillaume Clerc

Une ZAD qui s’enracine, Anne Vignot la maire EELV de Besançon qui souhaite la destruction de la vigie, une tour de guet de 8 mètres de haut érigée le 17 juin, la menace d’une expulsion qui se précise et la promesse de la municipalité de mettre en place un conseil de scientifiques et d’experts pour étudier la question. Censé trancher l’avenir des Vaîtes dans une démarche participative, son indépendance est déjà remise en cause par les opposants. Ceux-ci ne partiront pas avant l’arrêt du projet et se disent prêts à s’allonger devant les pelleteuses.

/ Guillaume Clerc

Avec 31,2 % des voix, Anne Vignot est arrivée en tête du premier tour à Besançon avec une liste regroupant les écologistes et une partie de la gauche. Engagée dans une triangulaire face à Ludovic Fagaut, LR, et Éric Alauzet, LREM, elle fait figure de favorite. Dans cet entretien, Anne Vignot revient sur les politiques qu'elle souhaiterait mettre en place à Besançon si elle est élue le soir du 28 juin et indique sa volonté de mettre en place un collège de scientifiques et d’experts pour évaluer l'impact environnemental des politiques de la ville, "pas que sur les Vaîtes".

Pages