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Urbanisme

/ Daniel Bordür

La brève occupation de l'ancien collège Montciel par des opposants au projet de construction d'un hôtel et surtout d'un fast-food Burger King juste en face d'un lycée, réactive une controverse municipale sur la malbouffe et l'aménagement urbain d'une ville en pointe en matière de restauration collective bio… En attendant le désamiantage et les travaux, un diagnostic archéologique est en cours avant d'éventuelles fouilles sur un site d'habitat gallo-romain.

/ Toufik-de-Planoise

Cela fait plusieurs années que le dossier emblématique des Vaîtes n’en finit plus de faire des vagues à Besançon. Alors que le projet est provisoirement suspendu par la justice, c’est sur le plan politique et électoral que les choses se sont dernièrement envenimées. En attendant, et loin des tergiversations feutrées, associations, riverains, jardiniers et opposants sont bien décidés à faire vivre cet écrin bucolique au cœur de la ville. Batailles juridiques et d’opinion, occupation maraîchère des sols, et prémices d’une ZAD forment un front combatif face à des autorités fragilisées, mais déterminées à poursuivre les travaux.

/ Guillaume Clerc

Des opposants à la construction de l'écoquartier des Vaîtes à Besançon étaient sur place ce matin quand les travaux ont repris. Une cabane était en cours de construction. La police a procédé à des contrôles d'identité et à emmené quatre personnes au poste pour des vérifications d'identité selon Média 25 / Radio Bip qui a filmé les images suivantes.

Accès libre

/ Daniel Bordür

EELV du Grand Besançon constate que le projet « a présenté de profondes évolutions qui remettent en cause son bien-fondé », demande la suspension des travaux et un audit afin de le « remanier » en fonction des « nouveaux éléments » survenus depuis son lancement. « On était en train de perdre notre âme », explique dans un entretien à Factuel la co-secrétaire locale du parti, Cécile Prudhomme.

/ Daniel Bordür

Le préfet a autorisé, sous conditions, lundi 18 mars la reprise des travaux suspendus il y a trois semaines après l'avis défavorable du ministère de l'Environnement quant à la destruction d'espèces protégées. L'arrêté mentionne des évitements, réductions et de nouvelles compensations, le point faible du dossier initial (document ci-contre).

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