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Société civile

/ Toufik-de-Planoise

Pas de provocation policière ni d'incident pour l'acte 10 de la mobilisation bisontine, mais des incompréhensions et des divergences sur le principe de la déclaration de manifester. Nouveauté : des « street-médics » ont fait leur apparition pour porter assistance en cas de besoin dans le cortège.

/ Daniel Bordür

Une soixantaine de personnes ont approuvé ce principe après que ses initiateurs ont proposé un parcours contournant la préfecture pour éviter les incidents. Ils ont demandé à la police d'éloigner du cortège la brigade anti-criminalité « qui insulte les Gilets jaunes ». La préfecture refuse le passage par le tunnel sous la Citadelle. Des street-médics pourraient se mettre en place.

/ Toufik-de-Planoise

L'acte 6 de la manifestation des Gilets jaunes et leurs soutiens a réuni 800 à 900 participants samedi 22 décembre. Le cortège revendicatif a été sans heurt en début d’après-midi, avant que des incidents d'une radicalité inégalée marquent la fin de journée. Le dispositif policier et judiciaire, jamais déployé localement jusque là, fera date...

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/ Toufik-de-Planoise

Près de 1200 « gilets jaunes » et leurs soutiens défilaient pour la seconde fois samedi 15 décembre dans la capitale comtoise, pour ce qui constitue l’acte V du mouvement. Un événement prolongeant et amplifiant le 8 décembre dernier, à l'inverse de la tendance générale du pays, avec mini barricades et gazages près de la préfecture.

/ Daniel Bordür

Plusieurs marches pour le climat se sont tenues dans la région. A Besançon, 1500 à 2000 personnes ont participé à une manifestation citoyenne, occasion d'un rassemblement de terrain où toutes les gauches étaient de sortie... Les marqueurs très politiques ont été tenus à l'écart au profit d'un consensuel slogan unifiant « justice sociale et justice climatique ». Le député LREM Eric Alauzet a été chahuté.

/ Daniel Bordür

Un millier de personnes ont défilé durant l'après-midi de samedi 8 décembre à Besançon. Chantée plusieurs fois, La Marseillaise a rythmé un cortège où nous avons recueilli les témoignages de manifestants très lucides sur les raisons de la colère populaire. Tout s'est bien passé jusqu'à ce que le parvis de la préfecture soit bloqué par gendarmes et policiers...

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Samedi, peu avant 15 heures 50. Une nouvelle salve de lacrymogènes fait refluer les manifestants. (Photos Daniel Bordur)

/ Daniel Bordür

Samedi après-midi, les manifestants voulaient rencontrer le préfet qui, le matin même, avait fait dégager sans sommation le barrage filtrant du rond-point de Valentin. Devant la préfecture, un dispositif avait un temps constitué une nasse qui aurait pu être très dangereuse en cas de panique. Le nuage de lacrymogènes a atteint le marché de Noël de Granvelle et touché des familles...

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