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Société civile

/ Daniel Bordür

Le chef-lieu jurassien était samedi 27 avril un lieu de convergence de manifestants venus de tout le Jura, du Haut-Doubs et de l'Ain. Près de trois cents personnes ont parcouru la ville pour dire que le discours présidentiel ne les pas convaincus, que mobilisés depuis novembre, ils n'allaient pas lâcher maintenant…

/ Toufik-de-Planoise

Après le médiatique coup de matraque de la semaine précédente, l’acte XXI des Gilets jaunes s’est déroulé à Besançon sans escorte policière ni incident majeur, ce samedi 6 avril. Environ 750 participants ont défilé dans le centre-ville, avant d’envahir pacifiquement les centres commerciaux Pasteur et Lafayette. Un cortège de tête autonome s’est illustré alors que le mot d’ordre initial appelait à un habillement en noir et à la dénonciation illustrée de la répression.

/ Guillaume Clerc

Des opposants à la construction de l'écoquartier des Vaîtes à Besançon étaient sur place ce matin quand les travaux ont repris. Une cabane était en cours de construction. La police a procédé à des contrôles d'identité et à emmené quatre personnes au poste pour des vérifications d'identité selon Média 25 / Radio Bip qui a filmé les images suivantes.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Loin des cortèges qui sillonnent de nombreuses villes le samedi, des gilets jaunes continuent d’occuper tous les jours des points fixes au bord des routes, là où tout a commencé. Un peu moins nombreux et malgré la répression que eux aussi subissent, ils tiennent à rester visibles. Après un hiver passé dehors, ils sont déterminés à tenir jusqu’au bout, et même à monter d’un cran, à recommencer les péages gratuit et l’occupation des ronds-points. Nous les avons rencontrés à L’isle-sur-le-Doubs et à Autechaux, juste avant le troisième incendie de leur campement.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

À Lure, le débat consacré à l’organisation des services publics aura donné lieu à des échanges intéressants. Mais il n’y a presque que le député LREM Christophe Lejeune présent dans la salle pour adhérer à la démarche du grand débat national. Cette méfiance n’a pas empêché les autres participants d’exposer leur colère et le sentiment d’abandon qu’ils ressentent. Et presque tous préviennent dans une atmosphère parfois lourde : le retour de flamme risque d’être terrible si des réponses concrètes n’émergent pas rapidement.

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