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Société civile

/ Guillaume Clerc

Entre syndicats et Gilets jaunes, c’est un peu je t’aime moi non plus. Après les déchirements des débuts, la lutte contre la réforme des retraites sonne maintenant le rapprochement. La convergence est par exemple très marquée à Belfort, encore timide à Besançon et presque inexistante à Vesoul. Mais partout, et malgré les divergences sur les modalités de la mobilisation et parfois sur les revendications, ces « deux mondes » tentent un rapprochement plus ou moins réussi, tant l’union de toutes les forces apparait indispensable pour éviter la casse du modèle social et construire une société plus juste.

/ Toufik-de-Planoise

Dans la capitale comtoise, le cortège contre la réforme des retraites et « tout un monde d’injustices et d’inégalités » a rassemblé 3.300 personnes selon la police et 6.000 selon la CGT. Certains n’avaient pas envie de partir à l’heure de la dispersion à Chamars. Une centaine de personnes a poursuivi vers la CCI et la City, où le préfet, le maire et la présidente de Région signaient un contrat de transition écologique. La police a chargé et poursuivi les téméraires jusqu’à Battant. Il y a eu six interpellations, dont Frederic Vuillaume, figure des Gilets jaunes.

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/ Guillaume Clerc

Après la manifestation du 5 décembre, la première assemblée générale contre la réforme des retraites s'est tenue à Besançon où l’amphi de la Fac de lettres était plein à craquer. Entre partage d’expériences et débats passionnés, les AG se succèdent. S’étant déclarée souveraine, l'AG a dû se heurter à l’intersyndicale, par exemple sur l'horaire des manifestations. Ce n'est pas simple, mais le rapprochement entre Gilets jaunes, AG et syndicats s'opère doucement, en témoigne l' appel commun à un rassemblement ce samedi à 14h. La convergence s'installe-t-elle ?

/ Toufik-de-Planoise

La démonstration de force a été impressionnante dès le jeudi 5 décembre dans la capitale comtoise. Avec 5 500 manifestants d’après la Préfecture et de 7 500 à 8 500 pour les organisateurs, c’est un raz-de-marée qui s’est abattu contre la réforme du système de retraites. Au-delà du cortège syndical, les actions se sont ensuite multipliées jusqu’au week-end : barrage filtrant à Micropolis à l’issue de la manifestation de jeudi, blocage économique d’Easydis dans la nuit, marche pour le climat samedi matin suivi d’un après-midi jaune, incluant l’occupation de l’enseigne Quick. Une fin d’année détonante s’amorce.

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/ Guillaume Clerc

Les militants d’ANV COP21 et d’Extinction Rebellion ont organisé une action massive de désobéissance civile à Besançon. Ils déclarent « l’état d’urgence climatique et sociale », et entendent « dénoncer une société de surproduction dont le “Black Friday” est le symbole ». À près de 200 personnes, ils sont parvenus à bloquer pendant près de 3 heures, non sans de vives tensions, les entrées du Géant casino à Chateaufarine et à mener ensuite une action beaucoup plus festive l’après-midi aux Passages Pasteur en centre-ville.

/ Toufik-de-Planoise

Le mouvement célébrait ce week-end la première année d’existence d’une protestation populaire et horizontale « contre la vie chère » qui se matérialisait un certain 17 novembre. Reprise des ronds-points et manifestation auront ponctué ces deux jours d’anniversaire marqués par un regain du nombre de manifestants, qui a culminé à 500 participants lors du défilé de samedi à Besançon. La situation s’est tendue dimanche, quand les gendarmes mobiles ont évacué le rond-point de Mallarmé et où deux reporters de Radio bip ont été brièvement interpellés.

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/ Guillaume Clerc

Sous une pluie diluvienne, les Gilets jaunes ont célébré samedi à Dole les un an de leur première action en France, un rassemblement et un blocage de la circulation le 2 novembre 2018 dans la ville jurassienne. N’ayant rien obtenu mise à part une forte répression, beaucoup sont désabusés et s’interrogent sur la suite du mouvement. Continuer les manifestations, bloquer, redevenir plus offensifs ? Après avoir maintenu la pression tout ce temps, beaucoup espèrent en tout cas que les grèves prévues à partir du 5 décembre catalyseront de nouveau l’ensemble des colères pour, cette fois, satisfaire cette soif de justice sociale et démocratique qui ébranle le monde.

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/ Guillaume Clerc

Cette fois l’Équipe est au complet. Presque toutes les grandes forces politiques de la gauche et de l’écologie bisontines se sont réunies samedi au grand Kursaal pour marquer leur entrée en campagne. Cette liste rassemblera donc l’association des anciens du Front de gauche, A gauche citoyen, le Parti communiste français, le mouvement Générations-s, le PS et EELV. Il n’y a guère que La France insoumise qui manque à l’appel.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient moins d’une centaine ce samedi à déambuler dans les rues de Besançon, et ce malgré l’absence d’autres appels régionaux en Bourgogne–Franche-Comté. Un acte 48 synonyme de mobilisation locale la plus chétive depuis le début du mouvement, après le rassemblement d’envergure du samedi 5 octobre ayant culminé à près de 700 participants. Outre une réduction constante du noyau dur observée depuis environ six mois, le contexte a fortement joué sur cette déperdition.

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/ Toufik-de-Planoise

Sous le mot d’ordre de « convergence contre la casse des services publics », gilets jaunes, syndicats, et autonomes, se sont retrouvés ce samedi à Besançon. Environ 700 personnes ont ainsi entamé un défilé sous des trombes d’eau, où les prises de parole se sont enchaînées devant plusieurs institutions. En fin d’après-midi, après avoir gagné la préfecture qui a été prise pour cible, une confrontation s’est engagée entre les plus téméraires et la gendarmerie mobile. La situation restera tendue avec d’autres heurts notamment à Chamars et à gare Viotte. Il y a eu six interpellations.

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