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Santé

/ Barbara Romagnan

Je suis une enseignante intéressée et mobilisée par mon métier, soucieuse de la réussite et de l’épanouissement de mes élèves et curieuse d’eux. Je l’ai choisi et l’exerce depuis l’âge de 22 ans (je viens d’en avoir 46) dans des situations très variées, université, lycée, détention et collège. Depuis que je suis en collège, je suis aussi une enseignante régulièrement dépassée par mon « groupe classe », sans doute pas suffisamment créative pour les intéresser vraiment.

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/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Dans cette cinquième chronique, elle parle de la technique et des patients avec humanité et simplicité, nous faisant pénétrer dans un univers dont on entend souvent parler sans arriver à toujours s'en faire une juste présentation…

/ Guillaume Clerc

Éric Loupiac, médecin urgentiste à Lons-le-Saunier, a toujours tenu à informer les gens de la situation dégradée à l’hôpital. Il cherchait à en améliorer les conditions au travers son engagement syndical à l’AMUF. Nous avons appris son décès le 23 avril alors qu’il était en réanimation, malade du Covid-19. Voici un entretien que nous avions eu avec lui en septembre dernier, quand la grève aux urgences de Lons-le-Saunier durait déjà depuis 9 mois, et que beaucoup d’autres services en France avaient eux aussi rejoint le combat. Son combat.

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/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Elle raconte l'anticipation et l'organisation du travail, la crainte du manque de matériel, l'abstraction du vocabulaire statistique – « pics » ou « plateau » – pour celles et ceux qui ont vécu au contact des patients et se demandent s'il n'est pas trop tôt de diminuer la capacité d'accueil covid…

/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation.Elle raconte sa première nuit : « Deux patients nous sont attribués... On navigue entre les deux chambres, un relevé toutes les heures et un bilan toutes les trois heures... Un peu après minuit, l’une des machines sonne... 6h55 : je sors de l’hôpital, je respire l’air frais, c’est bon ce vent de liberté... »

/ Invité.e.s

Volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Après s'être demandée si elle serait « à la hauteur », elle a pris sa décision : elle raconte la formation spécifique accélérée qu'elle a suivie avec une vingtaine de collègues, infirmières comme elle. Quelques jours après, elle reçoit un appel : « vous êtes libre à partir de quand ? »

/ Daniel Bordür

L'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté indiquait le 8 avril avoir distribué 440.000 masques « depuis le début de la pandémie » aux 420 EHPAD de la région. Cela fait huit masques par personnes alors qu'il en aurait fallu entre quinze et trente fois plus selon que l'on fait démarrer le besoin de prophylaxie aux premiers cas recensés en France, au déclenchement du plan Orsan ou au démarrage du confinement...

/ Danièle Secrétant

Incarcérés et gravement malades, des femmes et des hommes emprisonnés subissent une double peine. Certains sont proches de la mort. Comment cohabitent en prison des logiques contradictoires de prises en charge. Sont-ils détenus-malades ou malades-détenus ? L'anthropologue bisontine Aline Chassagne donne la parole à dix-sept d'entre eux, fruit d'un travail de cinq années de recherche dans cet univers particulier, la prison.

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