Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Santé

Mardi 11 juin 2019 / Daniel Bordür

Emmanuel Macron n'est pas venu remettre la légion d'honneur au maire de la ville Jacques Pélissard... Mais le bruit de sa possible visite a suscité une mobilisation express pour les urgences de l'hôpital au cours de laquelle le personnel s'est vu symboliquement remettre des médailles de l'endurance, du courage, de la non-violence ou encore de l'ubiquité « pour la capacité à travailler en sous-effectif ».

Vendredi 7 juin 2019 / Invité.e.s

Le président de la République devait remettre lundi 10 juin la légion d'honneur au maire LR de la ville. Un collectif associatif, syndical et politique de gauche a appelé à manifester pour soutenir les personnels des urgences, le maintien de la seconde ligne de SMUR ou encore la réouverture de lits « à la hauteur des besoins »… Malgré l'annulation de la visite d'Emmanuel Macron, la manifestation est maintenue. 

Accès libre

Mardi 4 juin 2019 / Daniel Bordür

Les réquisitions préfectorales du personnel des urgences de l'hôpital de Lons-le-Saunier, apportées de nuit par des gendarmes, sont très mal vécues par les intéressés et leurs familles. Alors qu'un nouveau préavis de grève nationale est posé pour le 6 juin dans les services d'urgences du pays, le docteur Eric Loupiac, délégué du Jura de l'association des médecins urgentistes de France, dit sa lassitude et sa colère : « Aujourd'hui, on ramasse les jeunes, que se passera-t-il quand les anciens craqueront ? »

Mercredi 22 mai 2019 / Guillaume Clerc

Au moins 62 services d’urgences sont en grève, dont ceux de Besançon, en grève illimitée depuis le 14 mai, Vesoul, Pontarlier et Lons-le-Saunier. A bout, les soignants dénoncent un manque d’effectifs et des conditions de travail dégradées. À l’hôpital Jean-Minjoz, la suppression d’un poste d’infirmière de nuit a été le déclencheur, six mois après un mouvement entamé suite à la tentative de suicide d’un médecin. Une action est prévue jeudi de 13h à 15h devant l’hôpital.

Mardi 18 décembre 2018 / Daniel Bordür

Activée 800 fois par an, la seconde ligne sauverait une quarantaine de personnes chaque année. Alors que les représentants des médecins et des personnels hospitaliers doivent rencontrer mercredi 19 décembre le directeur général de l'Agence régionale de santé, deux manifestations ont rassemblé plusieurs centaines de personnes ces deux derniers samedis.

Pages