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Presse

/ La rédaction

De Marie-Guite Dufay à Edwy Plenel en passant par Barbara Romagnan et Aurélie Trouvé, Claire Arnoux, Nicolas Bodin et Anne Vignot, 122 personnalités locales, régionales et nationales, des écrivains et des militants, des associations et des syndicats sont les premiers signataires de ce texte qui considère que le renvoi devant le tribunal correctionnel d'un correspondant de Factuel et d'un reporter de Radio BIP est une instrumentalisation de la justice par le pouvoir politique. 

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/ Daniel Bordür

En réclamant trois mois avec sursis, la procureure a prononcé les réquisitions les plus lourdes à l'encontre de notre collaborateur qu'elle accuse de ne pas assumer ses responsabilités dans l'échauffourée du 13 avril dernier. Or, même l'avocat de son déclencheur reconnaît que le coup de poing de son client est à l'origine de l'affaire. Me Stucklé, le défenseur de Toufik et Alex (de Radio BIP) insiste sur des images inexploitables, un contexte tendu, une police spectatrice et le respect de la liberté de la presse. Le jugement sera rendu le 16 mars.

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/ La rédaction

Comme presque partout, la presse indépendante a subi ici aussi des entraves, menaces ou violences policières qu’elle concourt à mettre en lumière par sa couverture des manifestations. Interpellations, contraventions, tirs de LBD, menaces de morts et poursuites judiciaires, voici les atteintes au droit d’informer que nous avons pu recenser à Besançon, presque exclusivement concentrées sur Factuel.info et Radio BIP/Média 25, dont les images sont à l’origine de deux enquêtes IGPN.

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/ Guillaume Clerc

Laurent Nuñez est venu à Besançon d’abord auprès des policiers pour les féliciter du travail déjà mené et en les invitant à le poursuivre, jusqu’à éradiquer tous les points de deal en misant sur les enquêtes judiciaires. Il explique d’ailleurs les fusillades de Planoise par les vides laissés après le démantèlement de réseaux de trafic de drogue. Il n’est pas là pour promettre plus de policiers aux habitants, si ce n’est trois semaines de plus de CRS dans le quartier. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité rencontrer l’intersyndicale, qui a fini nassée, et a contesté l’existence des violences policières. Tout en déniant aussi les entraves à la presse alors qu’une journaliste avait été empêchée de filmer l’irruption d’une manifestante dans le cortège officiel plus tôt dans la matinée.

/ Toufik-de-Planoise

Le mouvement célébrait ce week-end la première année d’existence d’une protestation populaire et horizontale « contre la vie chère » qui se matérialisait un certain 17 novembre. Reprise des ronds-points et manifestation auront ponctué ces deux jours d’anniversaire marqués par un regain du nombre de manifestants, qui a culminé à 500 participants lors du défilé de samedi à Besançon. La situation s’est tendue dimanche, quand les gendarmes mobiles ont évacué le rond-point de Mallarmé et où deux reporters de Radio bip ont été brièvement interpellés.

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/ Toufik-de-Planoise

Une réunion du parti LREM s’est tenue samedi à Besançon sur fond de tensions internes au sujet des municipales. Un contre-rassemblement s’était également formé, donnant lieu à des tensions extrêmement vives. Surtout, un « tri » a été orchestré par les organisateurs, choisissant quels médias avaient le droit de couvrir l’événement. Notre rédaction a été privée d’exercer son activité, pour la première fois lors d’une réunion politique. Samedi dernier, ce fut aussi le cas de notre confrère du Compost.

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