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Politique

/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

Accès libre

/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Daniel Bordür

L'arrêté du préfet du Jura interdisant la « mini festation » du samedi 15 mai à Lons-le-Saunier, affirme contre l'évidence de la carte ci-contre que « le Jura constitue bien une zone de circulation active du virus Covid ». Il a aussi une conséquence démesurée : le placement en garde-à-vue de deux personnes à qui le parquet a proposé des travaux d'intérêt général moyennant une reconnaissance de culpabilité pour refus d'obtempérer après des sommations de dispersion.

/ Toufik-de-Planoise

Une centaine de manifestants statiques au centre-ville, une dizaine au rond-point de Chalezeule… La crise sanitaire a un impact sur la mobilisation sociale. Des militants s'inquiètent d'une dérive autoritaire et certains estiment qu'il ne « faut pas attendre septembre pour bouger ».

/ Daniel Bordür

A l'appel de gilets jaunes et de militants de gauche, une trentaine de personnes se sont retrouvées en trois points de la ville alors que les rassemblements revendicatifs ont été interdits la veille… Un collectif citoyen, le PCF, EELV et ATTAC estiment que « la position du préfet pose la question des conditions de la reprise d'une vie démocratique normale ». A Dole, une trentaine de personnes se sont réunies devant l'hôpital.

/ Daniel Bordür

Seuls reprendront le chemin de l'école les grandes sections de maternelle à dix par classe, les CP et les CM2 à quinze par classe, comme les a priorisés l'Inspection académique. Les crèches devraient rouvrir le 25 mai avec une capacité réduite de 40%. Les élus bisontins ont approuvé un plan lors d'une séance inhabituelle où l'économie et la responsabilité juridique ont eu la part belle. 

/ Guillaume Clerc

Jean-Louis Fousseret a présenté aux conseillers municipaux un rapport d'information « sur les impacts et l'adaptation de la ville à la crise sanitaire ». En considérant l'intérêt d'un tel document, nous avons choisi de le reproduire en intégralité et sans aucune modification. On y suit ainsi la mise en place à Besançon du Plan de continuité des activités avec un fonctionnement dégradé pour ensuite n'assurer que les services d'urgence. Le but : assurer la continuité du service public malgré tout.

Accès libre

/ Toufik-de-Planoise

Jusqu’à ce samedi, ce sont près de 250.000 masques qui vont être octroyés à l’ensemble des Bisontins et des habitants de la métropole par l’agglomération. Dont quelques 15.000 pour le seul quartier de Planoise où nous étions ce matin en reportage. Dans les semaines à venir, c’est au total environ 1,5 million de protections qui seront dédiées aux habitants du Grand Besançon, soit deux par personne

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