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Politique

/ Toufik-de-Planoise

100 à 150 personnes défilaient ce jour à Besançon contre les violences policières dans le cadre du mouvement international de réaction à l’affaire Georges Floyd. Sous des trombes d’eau, le rendez-vous était fixé à 14h00 place de la Révolution avec les gilets jaunes et les blouses blanches. Les protestataires ont déambulé dans le centre-ville, affichant de nombreuses pancartes au nom de disparus ou fustigeant l’IGPN et scandant « pas de justice pas de paix » ou encore « police partout justice nulle part. » Après un passage devant le commissariat central et le tribunal de grande instance, la foule s’est dispersée dans le calme.

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/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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/ Toufik-de-Planoise

Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

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/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Daniel Bordür

L'arrêté du préfet du Jura interdisant la « mini festation » du samedi 15 mai à Lons-le-Saunier, affirme contre l'évidence de la carte ci-contre que « le Jura constitue bien une zone de circulation active du virus Covid ». Il a aussi une conséquence démesurée : le placement en garde-à-vue de deux personnes à qui le parquet a proposé des travaux d'intérêt général moyennant une reconnaissance de culpabilité pour refus d'obtempérer après des sommations de dispersion.

/ Toufik-de-Planoise

Une centaine de manifestants statiques au centre-ville, une dizaine au rond-point de Chalezeule… La crise sanitaire a un impact sur la mobilisation sociale. Des militants s'inquiètent d'une dérive autoritaire et certains estiment qu'il ne « faut pas attendre septembre pour bouger ».

/ Daniel Bordür

A l'appel de gilets jaunes et de militants de gauche, une trentaine de personnes se sont retrouvées en trois points de la ville alors que les rassemblements revendicatifs ont été interdits la veille… Un collectif citoyen, le PCF, EELV et ATTAC estiment que « la position du préfet pose la question des conditions de la reprise d'une vie démocratique normale ». A Dole, une trentaine de personnes se sont réunies devant l'hôpital.

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