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Politique

/ Daniel Bordür

Les résultats en pourcentages des électeurs inscrits permettent de mieux saisir l'implosion institutionnelle et politique. Certains ont été élus le 15 mars avec moins de 20% des inscrits... Qu'en sera-t-il le 28 juin à Besançon où les trois qualifiés pour le second tour totalisaient moins de 28% des inscrits ? A Belfort, Lons-le-Saunier ou Saint-Claude où l'abstention avait atteint respectivement 64%, 57% et 53 % ?

/ Guillaume Clerc

Avec 31,2 % des voix, Anne Vignot est arrivée en tête du premier tour à Besançon avec une liste regroupant les écologistes et une partie de la gauche. Engagée dans une triangulaire face à Ludovic Fagaut, LR, et Éric Alauzet, LREM, elle fait figure de favorite. Dans cet entretien, Anne Vignot revient sur les politiques qu'elle souhaiterait mettre en place à Besançon si elle est élue le soir du 28 juin et indique sa volonté de mettre en place un collège de scientifiques et d’experts pour évaluer l'impact environnemental des politiques de la ville, "pas que sur les Vaîtes".

/ Guillaume Clerc

Jean-Louis Foussseret devrait bientôt s’exprimer au sujet du deuxième tour des élections bisontines. Ancien PS et toujours membre du groupe LREM au conseil municipal, il n’a pas soutenu Éric Alauzet, le candidat officiel du parti. Indiquera-t-il, ou non, une consigne de vote alors qu’Alexandra Cordier, la tête de liste sur laquelle il était présent a annoncé son ralliement à Ludovic Fagaut, candidat LR ? Mystère… En attendant, retour sur le fiasco de LREM à Besançon.

/ Toufik-de-Planoise

Si la dotation de drones policiers n’est encore qu’un vague projet, des tests réalisés le 6 mai dernier à Besançon posent question. Le commissariat local est resté peu loquace à ce sujet, mais tente de rassurer. Juristes, associations, figures syndicales, et partis politiques craignent à terme une utilisation dans le cadre de mouvements sociaux et une extension du contrôle et de la surveillance des individus.

/ Toufik-de-Planoise

100 à 150 personnes défilaient ce jour à Besançon contre les violences policières dans le cadre du mouvement international de réaction à l’affaire Georges Floyd. Sous des trombes d’eau, le rendez-vous était fixé à 14h00 place de la Révolution avec les gilets jaunes et les blouses blanches. Les protestataires ont déambulé dans le centre-ville, affichant de nombreuses pancartes au nom de disparus ou fustigeant l’IGPN et scandant « pas de justice pas de paix » ou encore « police partout justice nulle part. » Après un passage devant le commissariat central et le tribunal de grande instance, la foule s’est dispersée dans le calme.

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/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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/ Toufik-de-Planoise

Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

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