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Politique

/ Daniel Bordür

Le dernier conseil municipal du maire qui termine son cinquième et ultime mandat a adopté une convention avec l'Etat permettant le transfert permanent au commissariat de police des images de 117 caméras de vidéo-protection, dont l'autorisation de visionnage est aujourd'hui confiée à un juge. L'opposition de gauche et un élu de la majorité ont voté contre. Une « délibération scélérate », estime le citoyen Julien Da Rocha qui a saisi la CNIL pour défaut d'étude d'impact et se prépare à former un recours administratif.

/ Toufik-de-Planoise

Ce 8 mars, une énième fusillade a eu lieu à Besançon. La treizième depuis novembre, principalement concentrées sur le quartier de Planoise. Le bilan de cette guerre des territoires pour le contrôle du marché de la drogue est très lourd : onze blessés par balles, un centre commercial ravagé par un incendie et désormais un mort, abattu à proximité du centre-ville. Peut-être celui de trop. Houcine, la victime, un Planoisien comme les autres occupants du véhicule pourchassé et cible des tirs, n’était lui pas dans le business. C’est ce que décrivent ses proches et la police. C’est une victime « collatérale », car c’est, vraisemblablement un des passagers qui était visé.

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/ Guillaume Clerc

Claire Arnoux a tenu dimanche son meeting avec la liste Besançon verte et solidaire, qu’elle présente comme « citoyenne et soutenue par la France Insoumise ». L’opposition au projet des Vaîtes est un de leur argument majeur face à un « maire bâtisseur », et « épinglé à de multiples reprises pour ces liens avec la promotion immobilière. » Cela les démarque de la liste des écologistes et de partis de gauche menée par Anne Vignot, encore au conseil municipal. Les Insoumis dénoncent le bilan d’un maire « autoritaire » et entendent instaurer par exemple « l’état d’urgence écologique », une mutuelle de santé municipale et un RIC local.

/ Toufik-de-Planoise

Environ six-cents personnes défilaient ce samedi après-midi à Besançon, dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes. Une marche mixte et féministe dans les rues du vieux centre, afin de sensibiliser l’opinion et les autorités aux questions de l’égalité salariale, des violences sexuelles et sexistes, de la situation des minorités, de la répartition des tâches domestiques, la sanctuarisation de l’IVG, ou encore de la défense des travailleurs du sexe.

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/ Daniel Bordür

L'étudiant en droit tête de liste de l'Union estudiante de l'université de Franche-Comté et deux de ses colistiers sont candidats aux municipales à Besançon sur la liste RN de Jacques Ricciardetti. Cette liste étudiante compte également une candidate figurant en quatrième position sur la liste de Jean-Philippe Allenbach et un candidat sur celle d'Eric Alauzet…

/ Guillaume Clerc

Pour son grand meeting, Anne Vignot a invité les chefs de file des partis de sa coalition pour célébrer cette large union, plutôt rare, des écologistes et de plusieurs forces de gauche aux municipales de Besançon. Julien Bayou de EELV, Olivier Faure du PS, Pierre Laurent du PCF et Sophie Taillé-Polian pour Génération. s sont venus soutenir « ce laboratoire nouveau », qui a su « mettre en harmonie le social et l’écologie. » Sans parvenir à véritablement galvaniser son auditoire, elle a su s’imposer comme la favorite et la rassembleuse de ce scrutin en attaquant ses principaux adversaires : la droite et LREM.

/ Toufik-de-Planoise

La tête de liste du RN (ex FN) aux municipales de Besançon est un catholique traditionaliste. Il fréquente l’église de la Madeleine, affiliée à la Fraternité Saint-Pierre, directement issue de l'intégriste Fraternité Saint-Pie-X fondée en 1988 par Mgr Léfebvre. Il lui est arrivé de tracter sur le parvis, en contradiction avec la laïcité prônée par son parti et au grand dam des ecclésiastiques locaux...

/ Danièle Secrétant

Au terme d'une enquête de cinq années menée dans les quartiers, en Syrie et dans les prisons, Hugo Micheron livre une analyse du phénomène jihadiste, en France tout particulièrement. Son travail s'appuie, entre autres, sur des entretiens menés auprès de quatre-vingt terroristes incarcérés. Il montre la cécité dont ont fait preuve les pouvoirs publics, les partis politiques… Il tord le cou à un certain nombre d'interprétations sur les causes, l'ampleur et la gravité du problème posé par les islamistes. Si le diagnostic est bien posé, mieux posé, sans doute peut-on encore éviter d'autres catastrophes. 

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