Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Partis

/ Daniel Bordür

L'adjoint à l'urbanisme de Besançon proclame représenter « une alternative à la droite macroniste et à la droite républicaine ». Visant d'abord la place de « premier des socialistes » qui sera soumise au vote des adhérents le 28 mars, il entend ensuite conduire une liste d'union de la gauche. Et si elle ne se fait pas, il souhaite que le PS y aille tout seul...

/ Daniel Bordür

C'est l'analyse de l'adjoint à l'urbanisme et président du groupe PS du conseil municipal de Besançon dans l'édito d'un bulletin où il explique que les difficultés de la majorité sont tempérées par le programme de 2014. Il défend le principe d'une liste d'union de la gauche pour les municipales de mars 2020, excluant une alliance avec LREM sauf dans le cas bien improbable d'un RN à 45%...

Ian Brossat, avec à sa gauche Isabelle Liron et Aurélien Aramini, et à sa droite Hasni Alem et Solange Joly qui, tous les quatre les précéderont au micro. (Photos DB)

/ Daniel Bordür

En meeting à Besançon, l'adjoint parisien au logement, tête de liste aux élections européennes, a défendu des arguments pour convaincre de voter le 26 mai prochain un électorat enclin à considérer que le parlement européen « ne sert à rien ». Il défend une alternative aux libéraux et à l'extrême-droite pour combattre les « deux maux » de l'Union : l'austérité et la concurrence.

/ Invité.e.s

L'ancien ministre de la Fonction publique de Nicolas Sarkozy et leader de l'opposition républicaine au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, président du département de Côte d'Or, propose une solution libérale à la crise actuelle : « Que l'État se concentre sur ses missions régaliennes, notamment la sécurité, la diplomatie et la défense, et laisse faire les collectivités locales pour les autres compétences. »

Accès libre

/ Daniel Bordür

Cinq candidats de Franche-Comté, Bourgogne et Alsace ont notamment fait le lien entre les deux prochains scrutins en articulant leur critique du fonctionnement de l'Union avec les compétences des municipalités de plus en plus impactées par les règles adoptées à Bruxelles ou Strasbourg. Il a aussi été question des défections au sein du mouvement et ses relations avec la presse...

Pages