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Partis

/ Daniel Bordür

Une conférence de presse « unitaire » du PCF et d'EELV est ignorée par le PS pris par son calendrier interne, jugée prématurée par Génération.s, considérée comme témoignage de « duplicité » par La France insoumise... Ça grince et ça tangue entre acteurs de la gauche bisontine dans la perspective des élections municipales de mars 2020.

/ Daniel Bordür

Elue municipale et départementale de Besançon, elle critique « ces potentiels candidats qui n'ont pas compris que les électeurs ne veulent plus de cette politique ! Prétendre qu'un homme serait celui qui détient la vérité sur le bon programme est stupide ». Elle trouve que « le mouvement des Gilets jaunes n'est pas négatif… » et répond à quelques questions sur Macron ou le hiatus institutions / travailleurs sociaux et associations sur la solidarité et les migrants.

/ Daniel Bordür

L'adjoint à l'urbanisme de Besançon proclame représenter « une alternative à la droite macroniste et à la droite républicaine ». Visant d'abord la place de « premier des socialistes » qui sera soumise au vote des adhérents le 28 mars, il entend ensuite conduire une liste d'union de la gauche. Et si elle ne se fait pas, il souhaite que le PS y aille tout seul...

/ Daniel Bordür

C'est l'analyse de l'adjoint à l'urbanisme et président du groupe PS du conseil municipal de Besançon dans l'édito d'un bulletin où il explique que les difficultés de la majorité sont tempérées par le programme de 2014. Il défend le principe d'une liste d'union de la gauche pour les municipales de mars 2020, excluant une alliance avec LREM sauf dans le cas bien improbable d'un RN à 45%...

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