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Industrie

/ Guillaume Clerc

Besançon devra se doter d’un règlement local de publicité avant juillet, mais les candidats aux municipales sont restés bien discrets sur le sujet alors qu’une consultation publique est prévue au printemps. Nous vous révélons avant les élections le projet des élus : points d’entrées de ville préservées, densité plus faible et réduction de la taille des panneaux de 12 à 8 m². Mais à l’heure où toutes les listes se revendiquent de l’écologie, la publicité numérique ne sera pas interdite. La voie est donc ouverte pour toujours plus d’écrans, alors que le contrat sur le mobilier urbain liant la ville à JCDecaux arrivera bientôt à échéance.

/ Toufik-de-Planoise

L’action anti-pub d’Alternitiba et d’ANV COP21 le jour de la dernière Saint-Valentin s’inscrit dans une lutte longue à Besançon, où des modes d’action différents ont été utilisés. Alors que la publicité gagne du terrain et qu’elle s’affiche maintenant sur écran, retour sur 10 ans d’action anti-pub à Besançon, de l’ouverture des sucettes, en passant par l’extinction des enseignes lumineuses et la casse.

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/ Michèle Tatu

Qu’est-ce qu’un film qui marche ? Qu’est-ce qu’un film qui compte ? Au Festival Entrevues à Belfort, une rencontre a permis au public de découvrir les enjeux du cinéma en salle, à l’heure où Netflix arrive en force sur le marché et que le cinéma d’auteurs peine à se faire une place aux côté des Blockbusters…

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/ Guillaume Clerc

Après la manifestation du 5 décembre, la première assemblée générale contre la réforme des retraites s'est tenue à Besançon où l’amphi de la Fac de lettres était plein à craquer. Entre partage d’expériences et débats passionnés, les AG se succèdent. S’étant déclarée souveraine, l'AG a dû se heurter à l’intersyndicale, par exemple sur l'horaire des manifestations. Ce n'est pas simple, mais le rapprochement entre Gilets jaunes, AG et syndicats s'opère doucement, en témoigne l' appel commun à un rassemblement ce samedi à 14h. La convergence s'installe-t-elle ?

/ Daniel Bordür

La campagne nationale Stop Amazon et son monde, destinée à faire pression sur les gouvernements pour qu'ils taxent vraiment les GAFAM, a été relayée par ATTAC-Jura qui a recouvert des vitrines fermées d'affichettes percutantes et proposé à des commerçants d'appuyer leur action. Le libraire Philippe Guyot-Jeannin explique pour sa part qu'un emploi créé par Amazon en détruit 18 dans son secteur… 

/ Guillaume Clerc

Les syndicats de General Electric ont saisi la justice pour faire reconnaitre la responsabilité de l’État dans l’annonce du plan social de 792 postes qui toucherait les sites de production des turbines à gaz de Belfort. Ils réclament 50 millions de dommages et intérêts pour le préjudice subi par la non-action de l’État pour faire respecter l’accord de 2014 qui conditionnait la vente de la branche énergie d’Alstom à GE. D’autres procédures similaires devraient suivre, notamment de la part de la ville de Belfort et de la région Bourgogne-Franche-Comté. Sur le terrain, l’échéance judiciaire apparait bien longue face à l’imminence des licenciements et les salariés sont passés à l’offensive. Les sites de Belfort et de Bourgogne sont complètement bloqués depuis hier, une grande manifestation est prévue le 19 octobre.

/ Guillaume Clerc

La mobilisation contre la réforme des retraites que le gouvernement souhaite faire voter avant l’été 2020, après une phase de concertation, entre dans le dur. Les manifestants dénoncent la fin des régimes spéciaux qui compensent des conditions de travail difficile, tout comme le remplacement des cotisations au trimestre par un système par point, dont on ne connait pas la valeur, et qui pourrait fluctuer dans le temps. Parmi les quelque 800 personnes dans la rue à Besançon ce matin, tous craignent que cela se traduise par une diminution du montant des retraites et un âge de départ plus tardif.

/ Guillaume Clerc

Un audit financier de l’usine de turbines à gaz General Electric de Belfort que nous avons pu nous procurer révèle des performances dégradées année après année du fait de la politique menée par la maison mère. Si le creux du marché explique en partie ces résultats négatifs, l’entité pâtit fortement de la politique financière de GE, qualifiée de « destructrice », tant elle bénéficie largement aux actionnaires au détriment de l’investissement, aux échanges intragroupes, qui visent à rapatrier les bénéfices dans des pays où la pression fiscale est moins forte et à une forte hausse des pénalités infligées en raison de retards ou de non-qualités, causées par de multiples changements d’organisation qui ont dégradé les conditions de travail.

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