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impressions

/ Caroline Jeanmougin

L'artiste Marion Chombart de Lauwe pose un regard sur les derniers jours de l'ancienne usine de la Rhodiacéta. Avec des dessins, des gravures et des éléments récupérés sur les lieux, les visiteurs sont invités à (re)découvrir « un instant fragile entre deux instants stables ». Jusqu'au 28 juin à la Maison de l'Architecture de Besançon.

 

/ Daniel Bordür

La Stratégie de l'abeille, one man show théâtral d'anticipation totalitaire inquiète par sa véracité et rassure parce qu'il parle des risques que font courir les biotechnologies associées à la banque, l'industrie et les neurosciences. A voir si vous passez par Saint-Etienne les 17 et 18 mai, ou la Saône-et-Loire cet été…

/ Caroline Jeanmougin

L'art contemporain, pour quoi faire ? N'est-ce pas un peu ridicule ? D'ailleurs, l'art, la culture, tout ça : à quoi ça sert ? En cette période d'inquiétudes politiques, économiques, écologiques et de difficultés vitales, ces questions peuvent se poser. C'est l'argument d'une exposition se tenant au FRAC où s'entrecroisent la déshumanisation par le travail ou la technologie,  l’importance donnée à l'argent, le rôle de la culture, la vie, la beauté, l'espoir.

Accès libre

/ Daniel Bordür

Habitué du Festival de Caves, cet artiste lyonnais est dans deux spectacles de l'édition 2018 qui dure jusqu'à la fin du mois de juin. On l'avait apprécié dans Charly Chanteur et Amours de loin avec Léopoldine Hummel. Il va plus loin dans Les Garçons ne pleurent pas. Et s'attaque à Shakespeare avec Juliette...

/ Daniel Bordür

Élu local et régional, Pierre Grosset est aussi comédien amateur. A Digna, dans le Sud-Revermont, il interprète encore trois soirs Cette année-là, un texte qu'il a écrit sur l'entrée en sixième d'un garçon de 10 ans dans un collège religieux de Normandie en 1963... Un sacré souffle et une nécessaire colère mise à distance par l'humour et les années.

/ Ilian Karst

Comme de nombreux Bisontins, on s'est laissé envahir par la contemplation des eaux du Doubs s'étalant dans son lit majeur à Micaud... Mais que cachent donc les « laisses de crue » ? Que sont ces marques témoignant qu'il n'y a pas que de l'eau à être passé par là ?

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